AMERIQUE CENTRALE - Les manifestations de soutien à l'ex-président se multiplient dans la capitale...
L’ambassade du Brésil à Tegucigalpa,
où s’est réfugié Manuel Zelaya, a été encerclée ce mardi par l’armée et la police du
Honduras afin d’en chasser les milliers de partisans du président déchu qui tentaient de s’en approcher malgré le couvre-feu.
Manuel Zelaya est revenu en secret à Tegucigalpa lundi, pour la première fois depuis le coup d'Etat qui l'avait
chassé du pays le 28 juin alors qu'il voulait organiser contre l'avis de la Cour suprême une consultation populaire pour permettre la réélection du chef de l'Etat, actuellement interdite par la Constitution hondurienne.
Appel à l’ONU
Les manifestants, qui seraient près de 4.000, ont été délogés à coups de matraque et à l’aide de grenades lacrymogènes, ce qu’a dénoncé l'ex-président à la chaîne américaine
CNN: «Ils ont les armes, et le peuple est sans défense.»
Manuel Zelaya a appelé l’
ONU à «prendre des mesures immédiates pour tenter de trouver une sortie le plus rapidement possible» à la crise politique au Honduras.
Avec agence