IRAN - Selon lui, la jeune femme détenue depuis le 6 juillet aurait pu obtenir une libération rapide, ce ne sera finalement pas pour ce jeudi...
Le père de Clotilde Reiss, la jeune Française détenue en Iran, a affirmé que le «scénario le plus plausible» était une libération conditionnelle de sa fille dans la journée de jeudi, tout en admettant qu'il n'en avait aucune assurance. Finalement, ce ne sera pas le cas.
Interrogé sur France Inter, Rémi Reiss a expliqué que ce qu'il attendait, «c'est une libération conditionnelle dans les heures qui viennent, c'est à dire ce matin, et si ça ne pouvait pas se faire ce matin, dans la journée, et compte tenu que vendredi est un jour sans travail en Iran, on l'attendrait probablement samedi.»
«Je n'ai aucune assurance, c'est une supposition. Tous les éléments matériels étaient prêts hier après-midi pour être remis aux autorités iraniennes. C'est une question purement pratique», a-t-il précisé.
Le ministère français des Affaires étrangères n'a toutefois pas souhaité commenter ces déclarations et a simplement indiqué qu'il continuait à «demander» la remise en liberté de la jeune universitaire. Celle -ci est en détention en Iran pour avoir participé à des manifestations qui ont suivi l'élection présidentielle du 12 juin.
Avec agence