Sarah Palin n'est plus gouverneur de l'Alaska

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Publié le 27 juillet 2009.

ETATS-UNIS - L'ancienne candidate à la vice-présidence a officiellement quitté son poste, sur fond de spéculation sur son avenir politique...

C’est une page qui se tourne. Dimanche, Sarah Palin a quitté son poste de gouverneur de l'Alaska, tout en promettant qu’elle continuerait à défendre les intérêts de ses administrés. Elle n’a cependant pas livré d’indication sur son avenir politique, laissant la porte ouverte à de nombreuses spéculations.

Lors d'une cérémonie organisée à Fairbanks en Alaska, l'ex-candidate républicaine à la vice-présidence des Etats-Unis a passé le relais au nouveau gouverneur, Sean Parnell.

Candidate à la présidentielle de 2012?


Il y a quelques semaines seulement, le 3 juillet, Sarah Palin avait annoncé qu’elle avait l’intention de démissionner alors que son mandat courait encore sur dix-huit mois. Cette annonce avait déclenché des salves de spéculations sur son avenir politique et notamment sur la possibilité qu'elle se présente à l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle de 2012. D'autres, comme son propre gendre, avait aussi affirmé qu'elle avait démissioné car elle pouvait gagner plus d'argent en faisant autre chose.

L'intéressée refuse pourtant de donner du crédit à ces rumeurs. «Certains continuent de ne pas vouloir entendre pourquoi j'ai choisi de suivre une nouvelle voie pour promouvoir l'Etat», a déclaré Sarah Palin. Elle assure en effet qu’elle va pouvoir faire plus pour l’Alaska maintenant qu’elle n’est plus sujette aux contraintes de sa fonction. «Grâce à cette décision, je vais maintenant être en mesure de me battre avec encore plus de force pour vous,» a-t-elle expliqué.

Toujours populaire dans l’électorat républicain

Sarah Palin, plus jeune gouverneur d’Alaska et première femme à occuper ce poste, avait été révélé au grand public en étant désigné comme co-listière du sénateur républicain John McCain lors de la course à la présidence en 2008.

S‚auto-définissant comme «un pit-bull avec du rouge à lèvres», elle avait séduit la base de l’électorat républicain pendant la campagne. Ses gaffes et ses déclarations maladroites avaient quelque peu écorné son capital de crédibilité. Mais selon un sondage publié par le «Washington Post», cette mère de cinq enfants dispose encore de 40% d’opinion favorable parmi les Américains.
E.L. avec agence
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