DRAME - La compagnie a reconnu que le Buenos-Aires Paris du 27 mai a dû être retardé après un appel anonyme...
L'information
agite les forums et alimente les spéculations. Air France a confirmé qu'un de ses vols à destination de Paris a fait l'objet d'une alerte à la bombe anonyme le 27 mai à Buenos Aires, en Argentine. La compagnie n'a cependant établi aucun lien entre cette «fausse alerte» et la
disparition lundi du vol AF 447 entre le Brésil et la France.
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Air France a indiqué que la police argentine a fouillé l'appareil avant que les passagers n'embarquent à bord. Le vol AF 415 entre
Buenos-Aires et Paris a finalement décollé le 27 mai de Buenos-Aires avec 32 minutes de retard.
Une source aéroportuaire a précisé à l'AFP que ce genre d'incident n'est pas exceptionnel. «A Roissy comme ailleurs», les vols feraient en effet «régulièrement» l'objet d'alertes à la bombe anonymes et sans fondement.
La piste terroriste pas écartée à 100%
Interrogé mardi sur Europe 1 sur les causes de la catastrophe aérienne du vol Rio-Paris, le ministre de la Défense, Hervé Morin, avait déclaré que «
toutes les hypothèses doivent être examinées», y compris «l'acte terroriste», puisque «le terrorisme c'est la menace principale pour l'ensemble des démocraties occidentales».
«Ce qui est clair c'est que le foudroiement a probablement existé, mais ce qui est tout aussi clair c'est que le foudroiement il y en a souvent sur les avions, cela ne peut pas expliquer en soi l'accident», a de son côté déclaré ce mercredi Jean-Louis Borloo, le ministre chargé des Transports, sur RMC. «Il n'y a pas d'indice pour l'instant d'un attentat», a-t-il ajouté, reconnaissant cependant qu'«on ne peut pas l'écarter à 100%».
J.M. avec agence