La mère d'Elise affirme n'avoir «rien fait d'illégal»

79 contributions
Publié le 18 avril 2009.

DIVORCE - Invoquant la loi russe, elle réclame la garde de la fillette...

La mère d’Elise n’a pas l’intention de lâcher sa fille. Accusée d'avoir enlevé sa fille à Arles (Bouches-du-Rhône) puis écrouée à Budapest, Irina Belenkaya, estime n'avoir «rien fait d'illégal» et réclame la garde la fillette, dans un entretien au «Journal du dimanche», samedi.

«Rien d'illégal»

«C'est vrai, j'ai reçu quelques jours seulement avant de partir en France une assignation en divorce qui stipulait que je n'avais pas le droit de faire sortir ma fille du territoire français», reconnaît Irina Belenkaya, au parloir de la prison de Budapest. «Mais un tribunal russe m'a confié la garde de ma fille», ajoute-t-elle. et d’insister: «Donc, au regard de la loi russe, je n'ai rien fait d'illégal.»

Irina Belenkaya, citoyenne russe, a été arrêtée dimanche en vertu d'un avis de recherche d'Interpol alors qu'elle s'apprêtait à gagner l'Ukraine par la route avec sa fille de trois ans, en direction de Moscou. Elise a ensuite était confiée à son père, Jean-Michel André, mardi.

>> Notre dossier spécial sur l'enlèvement de la petite Elise, c'est par ici.

«Une petite fille de trois ans doit vivre avec sa mère»

Les deux parents se disputent depuis deux ans la garde de l'enfant, que chacun a obtenu dans son pays respectif. «Je veux (...) qu'on me rende ma fille», demande aujourd'hui Irina Belenkaya. «Une petite fille de trois ans doit vivre avec sa mère», plaide-t-elle, en insistant sur sa capacité à assurer la garde de l'enfant.

«J'ai une vie correcte à Moscou, un emploi de géologiste stable et bien payé», qui la dispense de l'aide de son ex-époux, dit-elle. «Lisa (prénom qu'elle emploie pour désigner sa fille, ndlr) pourrait ainsi vivre sous le même toit que sa (demie) soeur», Sacha, âgée de 8 ans. «Son père pourrait venir la voir quand il le veut», propose-t-elle.

Interrogée sur ses conditions de détention, en Hongrie, Madame Belenkaya affirme être «bien traitée» et ne craint pas la peine de prison encourue en France si elle est reconnue coupable. «Je m'en fous», dit-elle, «la seule chose qui compte ce sont mes filles».
Avec agence
Mots-clés
Emploi

En partenariat avec Monster.fr

  • Trouvez le poste qui vous convient

    Retrouvez les dernières offres d'emploi sur toute la France et dans tous les secteurs avec 20minutes.fr et Monster.fr

publicité
publicité
publicité
publicité
Les dernières contributions

Chargement des contributions en cours

Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr