300 interpellations après les échauffourées à Strasbourg

OTAN MAM a fait les comptes dimanche...

Avec agence

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Un manifestant anti-Otan, le 2 avril 2009 à Strasbourg.

Un manifestant anti-Otan, le 2 avril 2009 à Strasbourg. — REUTERS/Vincent Kessler

10.000 militants anti-Otan, 30.000 selon les organisateurs, ont manifesté samedi après-midi à Strasbourg, en marge du sommet de l'Otan à Strasbourg. Bilan: des dommages matériels importants (trois incendies ont ravagé des établissements, dont une pharmacie et un hôtel) et 49 blessés, dont 15 parmi les forces de l'ordre et les pompiers, et un journaliste.

Après ces échauffourées, les forces de l'ordre ont procédé à 300 interpellations, a déclaré dimanche sur RTL la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie. Sans oublier plus d'une centaine de gardes à vue.

Règle de droit international

«En ce qui concerne les manifestants les plus violents, nous les suivions depuis trois jours, nous les avons empêchés de commettre un certain nombre d'exactions, ils ont harcelé les policiers (...) Il y a eu 300 interpellations auxquelles on a procédé», a dit la ministre. «En ce qui concerne les interpellations qui ont eu lieu et notamment les interpellations d'hier, vous avez une règle de droit international qui fait que les gens sont jugés sur le lieu où ils commettent des exactions», a-t-elle ajouté, alors que les manifestants violents venaient de divers pays européens.

 

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