21:00 - Besancenot dénonce l'omniprésence policière
Les violences étaient «absolument prévisibles» et «avec cette omniprésence policière, cet état de siège, il était évident qu'il y aurait des dérapages», a estimé le porte-parole du NPA Olivier Besancenot. «Il y a d'autres façons d'organiser un sommet», a-t-il ajouté en marge d'une réunion organisé en soirée dans la banlieue de Strasbourg. Le leader du Nouveau Parti Anticapitaliste participera samedi après-midi à une manifestation internationale contre le sommet de l'Otan «cet instrument de domination militaire» selon lui.
19:50 - Retour au calme autour du campement des anti-Otan
Les forces de l'ordre ont quitté les lieux. Quelques barricades érigées par les militants avec des matériaux de récupération (bois, foin...) sont toujours en place pour empêcher l'accès au camp, dans lequel le calme est revenu selon notre journaliste sur place.
19:15 - Deux Allemands déférés devant le parquet de Strasbourg
De notre rédaction strasbourgeoise: «Seuls deux Allemands, sur les quelque 300 personnes arrêtées hier après des échauffourées au Neuhof, seraient encore en garde à vue. Ils auraient été déférés devant le parquet de Strasbourg et devraient être jugés lundi en comparution immédiate pour port d’arme.»
18:50 - Deux gendarmes blessés autour du campement
Deux gendarmes ont été légèrement blessés lors d'affrontements avec des militants anti-Otan, près de leur village auto-géré dans la banlieue strasbourgeoise.
18:00 - Le campement autogéré serait encerclé par les forces de l'ordre
De notre rédaction strasbourgeoise: «Selon la Legal team, un collectif réunissant des anti-Otan et des juristes prêts à assurer leur défense, les forces de l’ordre encerclent le village autogéré du contre-sommet installé à la Ganzau dans les quartiers sud de Strasbourg, secteur où se sont déroulés les échauffourées. Un barrage militaire et policier aurait été dressé, bloquant des militants à l’entrée du camp et des véhicules équipés de canons à eau seraient déployés. Contactée, la cellule de crise de la préfecture du Bas-Rhin n’était pas en mesure pour l’heure d’infirmer ou de confirmer ces informations.»
17:30 - Barack Obama est à Baden-Baden
Après avoir rencontré quelques jeunes Français et Allemands, le président américain a été reçu à l'hôtel de ville par la chancelière allemande Angela Merkel.
Il en a profité pour prendre un petit bain de foule

(Crédit: REUTERS)
16:50 - Les incidents reprennent à Strasbourg
Après une brève accalmies, les affrontements ont repris au Neuhof entre militants anti-Otan, jeunes et forces de l'ordre.
Nicolas Sarkozy a quand même eu le temps de faire un petit jogging dans le centre de Strasbourg

(Crédit: REUTERS)
envoyé par dna_web
Selon notre rédaction strasbourgeoise, le calme est revenu dans le quartier du Neuhof. Les affrontements ont été brefs.
16:30 - Nouveaux affrontements dans le quartier du Neuhof
Entre 150 et 200 manifestants s'opposent aux forces de l'ordre dans le quartier du Neuhof, où ont eu lieu les échauffourées de la veille. Selon les «Dernières nouvelles d'Alsace», la police a fait usage d'un canon à eau et de bombes lacrymogènes. Un groupe d'une cinquantaine de militants anti-Otan ont été rejoints par des jeunes du quartier, formant un groupe que la police et les gendarmes ont tenté de disperser.

(Crédit: REUTERS)
La manifestation avait pourtant commencé dans une ambiance bon enfant avec l'«armée des clowns»

(Crédit: REUTERS)
15:45 - Des manifestations à Baden-Baden
Ce sont 500 à 800 personnes qui défilent dans la ville du sud-ouest de l'Allemagne, où les dirigeants de l'Otan sont attendus en soirée pour un dîner de gala. Derrière une banderole ornée d'un gros poisson et proclamant «NATO geht Baden Baden» (un jeu de mot signifiant «l'Otan fait naufrage»), se sont rassemblés pacifistes, altermondialistes, anti-militaristes et anti-capitalistes. «60 ans c'est trop, non à l'Otan», scandaient les militants, dont de nombreux jeunes drapés dans des drapeaux arc-en-ciel. «Tous les soldats sont des meurtriers», proclamait une banderole citant l'écrivain allemand Kurt Tucholsky. «Pas d'intervention militaire, ni ici ni à l'étranger», revendiquait une autre.
15:30 - Les bus et les trams cirulent à nouveau
Le préfet a décidé d'autoriser la reprise du trafic à 15h, sauf dans le quartier de Neuhof, lieu des affrontements de la veille, et le secteur de la Ganzau, où est installé le campement autogéré des militants anti-Otan.
15:15 - Un «contre-sommet» de l'Otan réunit 500 personnes
Dans la banlieue de Strasbourg, des pacifistes et militants d'extrême gauche de 21 pays ont entamé un «contre-sommet» pour réclamer la fin d'une alliance «en crise». «Nous devons mettre un terme à l'Otan en tant que force mondiale d'intervention militaire», a proclamé la journaliste américaine Phyllis Bennis dans un discours inaugural très applaudi. «Nous avons eu de grands espoirs avec l'élection du président américain Barack Obama, mais sur la question d'un retrait d'Afghanistan ils ont été déçus jusqu'ici», a-t-elle ajoutée. Les organisateurs ont tenu à souligner qu'ils n'étaient aucunement liés aux manifestants interpellés la veille. La coordination anti-Otan négocie avec les autorités le parcours de la grande manifestation internationale qui, selon le plan imposé, doit débuter samedi après-midi du Pont de l'Europe, entre Strasbourg et Kehl, et doit cheminer en boucle dans une zone industrielle déserte.
15:00 - Obama veut restaurer l'alliance euro-américaine
Le président américain a déploré une «dérive» dans l'alliance entre les deux puissances, critiquant les moqueries des Américains à l'égard des Européens comme l'anti-américanisme «insidieux» en Europe.
14:30 - Obama annonce qu'Al-Qaïda est une menace plus grave pour l'Europe que pour les Etats-Unis
En raison de la proximité de ses bases arrières en Afghanistan et au Pakistan, «il est probablement plus vraisemblable qu'Al-Qaïda lance une grave attaque terroriste en Europe qu'aux Etats-Unis», a estimé le président américain. Nicolas Sarkozy de son côté a expliqué que la France était en Afghanistan pour combattre le «terrorisme et le fanatisme».
14:15 - Soixante-dix manifestants toujours en garde à vue
Selon les «Dernières nouvelles d'Alsace», 70 militants anti-Otan étaient toujours en garde à vue dans la matinée. Une trentaine d'entre eux a été libérée, alors qu'ils étaient 300 à avoir été initialement interpellés.
14:00 - Barack Obama adresse un message aux Nord Coréens
Le président américain a appelé la Corée du Nord à stopper les préparatifs de son lancement de missile, le qualifiant de «provocateur». «Ca exerce une énorme pression sur les conversations à six et ils (les Coréens du Nord) devraient stopper le lancement», a insisté le président américain, dans une allusion aux négociations sur la dénucléarisation de la Corée du Nord auxquelles participent depuis des années le Japon, les Etats-Unis, la Russie, la Chine et la Corée du Sud.
13:45 - Les bus et les trams ne roulent plus à Starsbourg
Le préfet du Bas-Rhin Jean-Marc Rebière a décidé en fin de matinée de suspendre le trafic dans l’agglomération de Strasbourg jusqu’à 17h.
13:30 - Premières amabilités
Le président américain Barack Obama a salué vendredi à Strasbourg le leadership «courageux» de son homologue français Nicolas Sarkozy dans l'Otan qui célèbre son 60e anniversaire. Aux côtés de son homologue français, le président américain a ajouté qu'il voulait que l'Europe ait «des capacités militaires renforcées» au sein de l'Otan.
Le président américain accompagné de son épouse Michelle a dû se rendre à l'aéroport en voiture et non en hélicoptère comme il était prévu à cause d'un épais brouillard, selon une source de l'aéroport londonien.