Face à la pire crise de l'après-guerre, le Sénat américain a approuvé en début de soirée un plan de 838 milliards de dollars. Cette somme est censée provoquer un électrochoc dans une économie au bord du gouffre, via un mélange de baisses d'impôts et de dépenses budgétaires.
Le président Obama a refusé de dire lundi soir si l'administration allait ou non demander des fonds supplémentaires au Congrès en faveur du secteur financier. Mais le Washington Post affirme que le plan de sauvetage pourrait mobiliser au total la somme faramineuse de 1 500 milliards de dollars. ■