PROCHE-ORIENT - L’Etat hébreu riposte aux tirs de roquette qui ont frappé le sud de son territoire...
Israel a lancé samedi des raids aériens massifs contre le Hamas à Gaza, tuant près de 200 Palestiniens dans une tentative d'en finir avec les tirs de roquettes depuis le territoire sous son contrôle.
L'opération «plomb durci», une des attaques les plus meurtrières lancée par Israël contre les Palestiniens depuis des dizaines d'années, a été déclenchée à 11h30 (9h30 GMT) lorsqu'une soixantaine d'appareils israéliens ont bombardé une cinquantaine de sites du mouvement islamiste, notamment le quartier général de la police dans la ville de Gaza et des camps d'entrainement.
Des blessés hurlent
Mouawiya Hassanein, chef des services d'urgence, a fait état de 195 morts. Bilan encore provisoir du fait de la poursuite de raids sporadiques.
A l'hôpital Al-Chifa de Gaza, des corps déchiquetés et des blessés affluaient dans la confusion totale. Des corps s'entassent sur le sol dans le service d'urgence mais aussi dans les couloirs. Des blessés hurlent. Totalement débordés, médecins et infirmiers parent au plus pressé.
«Venger par la force»
Le mouvement islamiste Hamas a appelé samedi ses troupes à «venger par la force». Et la riposte palestinienne n'a pas tardé. Une trentaine de roquettes et un obus de mortier ont été tirés.
A l'hôpital Al-Chifa de Gaza, des corps déchiquetés et des blessés affluaient dans la confusion totale. Des corps s'entassent sur le sol dans le service d'urgence mais aussi dans les couloirs. Des blessés hurlent. Totalement débordés, médecins et infirmiers parent au plus pressé.
Alors que Bruxelles, Paris, Moscou notamment appelaient à un cessez-le-feu immédiat, la ministre des Affaires étrangères israélienne Tzipi Livni a réuni ses collaborateurs en vue d'une campagne d'information internationale pour justifier l'action israélienne. Les Etats-Unis ont pressé Israël de faire en sorte que les raids ne fassent pas de victimes civiles tout en avertissant le Hamas qu'il devait cesser ses attaques à la roquette «pour que la violence cesse».
>>> Lire le décryptage de Frédéric Encel
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avec agence