EUROPE - Il fait le bilan, sans doute pas calmement, des six mois de présidence française de l'UE devant les eurodéputés...
Le live est terminé, merci de nous avoir suivi. Retrouvez dans quelques minutes la synthèse de son intervention.
10h46: Hans-Gert Pöttering reprend le mic'.
10h45: Daniel Cohn-Bendit n'est pas spécialement convaincu. Il n'applaudit pas. On l'a connu plus émotif.
10h45: L'Europe doit être à l'iniative pour exister. C'est sur ce message volontariste que Nicolas Sarkozy conclut son discours.
10h44: «Il est plus facile pour l'Europe d'avoir de grandes ambitions que de toutes petites ambitions. Plus facile de faire aboutir au conseil des grands projets que des petits projets. Les grands projets peuvent renverser les égoïsmes nationaux, pas les petits projets.»
10h42: Coming out. «J'ai beaucoup aimé cette expérience. On gagne en tolérance, on gagne en ouverture. J'ai essayé de bouger l'Europe, mais l'Europe m'a changé.» Applause.
10h41: Sarkozy s'en prend aux «intégristes européens: j'ai toujours combattu tous les intégristes au long de ma vie. L'Europe ne doit pas se construire face aux nations.
10h40: «L'Europe n'est pas l'ennemi des nations, et les nations ne sont pas les ennemies de l'Europe.»
10h39: «Je tenais à vous dire que c'est plus facile de négocier avec le Parlement qu'avec tel ou tel autre interlocuteur.» Quel flagorneur ce Nicolas.
10h37: «Si, à 27, on n'est pas capable de faire un compromis, alors ce n'est pas la peine d'avoir un idéal européen.» Bim.
10h36: Sarkozy envisage un traité de Lisbonne qui entre en vigueur avec une petite année de retard.
10h35: Jean-Louis Borloo se gratte le nez. Bernard Kouchner, au premier rang, est un élève très sage, il écoute attentivement. On n'aperçoit pas Rama Yade.
10h31: L'Irlande et le traité de Lisbonne. 25 pays ont ratifié ou presque le traité de Lisbonne. «Seule la Tchèquie, où le processus est en cours et l'Irlande» restent à quai. «Pour que les Irlandais disent oui, il faut un fait nouveau: un commissaire par Etat membre.»
10h29: «Aux intégristes (du plan climat, ndlr), je veux dire: je ne veux pas mettre ces pays comme la Pologne en situation d’explosion sociale. C’est une nouvelle croissance, une croissance durable que nous voulons, qui ne se fasse pas au détriment des ouvriers.»
10h26: Sarkozy félicite Borloo pour son soutien dans l'obtention du plan climat. Jean-Louis reste avachi, la tête sur son poing gauche. Il est encore tôt.
10h25: Petit malin, le caméraman du Parlement a placé Nathalie Kosciusko-Morizet en arrière-plan. On perd momentanément le fil du discours.
10h24: L'énergie climat. «Que les choses soient claires, la bataille fut fameuse. Pour les uns, on demande trop, pour les autres, pas assez...» L'accord de vendredi doit être voté mercredi par le Parlement Européen.
10h22: L'Union méditerranéenne, troisième dossier. «L'Europe doit jouer sa partition, être présente pour éviter un tête-à-tête frontal entre les Etats-Unis et le monde arabe. L'Europe ne doit pas se contenter d'être un bailleur de fonds, de payer. Elle doit demander la paix.»
10h20: «Nous sommes 27 pays, ce n'est pas facile de donner la même politique à tout le monde, chaque pays a ses contraintes...», petit rappel de la diversité européenne qui endort quelque peu les éurodéputés. Et bien l'Europe a réussi malgré tout à adopter une politique commune face à la crise.»
10h18: La crise financière, deuxième énorme chantier de la présidence européenne. «Les Etats-Unis sont passés du plan Paulson 1 au plan Paulson 2, puis au plan Paulson 3... qui n'est autre que le plan de sauvetage européen numéro 1.» Tout est dit, Nicolas Sarkozy a fait le métier face à la crise.
Pas comme Madoff.
10h17: «L'Europe a existé!». Oui Nicolas, yes Nicolas, ja Nikola.
10h15: Nicolas Sarkozy s'attarde sur l'évenement qui a marqué le début de la présidence: le conflit Géorgie/Russie début août. «Finalement la guerre fut évitée, le retrait engagé, l’Europe est restée unie.» Il insiste sur cette réussite comparée au précédent bosniaque, marqué par bien des atermoiements.
10h13: «L’obsession de cette présidence, c’est que l’Europe prenne ses responsabilités.»
10h12: «Mais je vais vous donner quelques éléments.» Ouf.
10h11: «Ce n'est pas à moi de faire le bilan...» Ben si quand même.
10h10 : «Plus on attend, plus on complique. Cette présidence s'est déroulée au rythme d'évenements internationaux qui ont bouleversé le monde.»
10h06: Nicolas Sarkozy réajuste son oreillette. L'allemand, ce n'est pas trop son fort, il laisse ça à
Bruno Le Maire.
10h05: Hans-Gert Pöttering, le président allemand du Parlement européen, chauffe la salle.
Premier bilan de la présidence européenne sous l'égide de la France: Nicolas Sarkozy a le sentiment du devoir accompli, et on ne le lui enlevera pas. Alors qu'il va céder le 1er janvier les rênes de l'UE au Premier ministre tchèque Mirek Topolanek, il fait une tournée d'adieux ce mardi matin au Parlement Européen, à Strasbourg.
Il va revenir sur sa conduite des affaires européennes devant des eurodéputés pour moitié fans de son activisme forcené, pour l'autre encore sous le choc de cette tornade qui a chamboulé les codes des institutions.
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