«Le manque de systèmes élémentaires d’assainissement et d’eau potable constitue un réel problème pour les femmes et les filles», conclut le rapport. «Pour se soulager, certaines d’entre elles doivent attendre la nuit, avec tous les risques réels d’agressions sexuelles et de viols.»
Parfois, même lorsque qu’une installation sanitaire existe, il arrive qu’elle ne ne soit pas pratique pour les femmes. L’étude cite ainsi l’exemple de toilettes en Afrique du Sud qui font face à la rue et sont source de «beaucoup d’embarras et de harcèlement» pour les femmes.