Condamnée à perpétuité pour complicité d'assassinat d'un commissaire, à Rome en 1981, l'ex-brigadiste rouge de 54 ans souffre d'une grave dépression et se trouve actuellement à l'hôpital Saint-Anne à Paris.
«Situation intolérable»
«On ne pouvait pas laisser cette femme mourir. La situation était devenue intolérable», a confié Carla Bruni-Sarkozy à libération.fr, se disant «contente» d'une décision officialisée dimanche.
«On a apprécié l'engagement humain de Valeria Bruni-Tedeschi et de sa soeur Carla Bruni-Sarkozy», a réagi de son côté Oreste Scalzone, membre du comité de soutien à Marina Petrella, à l'annonce de cette rencontre.
D'autant plus que c'est la terreur menée contre les grandes familles industrielle italiennes dans les années 1970, qui aurait mené les parents des deux soeurs Bruni, filles de riches industrielles, à fuir l'Italie.