Mariés, ils ont eu un fils en 1992, qui a la double nationalité américaine et italienne. Fâchés et séparés, ils se disputent la garde exclusive du petit Ludwig depuis 1994. L’ado réside aujourd’hui à Rome avec sa mère, qui a arrêté de tourner et s’est lancée dans la politique (elle fut notamment députée du parti radical italien, alors qu’elle donnait encore de sa personne sur les plateaux).
«Une bonne mère»
Un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a confirmé ce mardi le droit de garde de la «Cicciolina». Jeffrey Koons invoquait devant la cour le droit au respect de la vie privée et familiale, se plaignant de la décision des juridictions italiennes de maintenir l'enfant sur le territoire italien, ce qui empêche son fils de se rendre chez lui aux Etats-Unis
Une cour new-yorkaise avait confié en 1994 la garde au père mais l'ex-épouse avait fait valoir que son métier ne l'empêchait pas d'être «une bonne mère».
«Chéri chérie»
L'arrêt rendu mardi à Strasbourg constate que les autorités italiennes se sont livrées «à un examen approfondi» de l'ensemble de la situation familiale. Pour la CEDH, elles ont déployé «tous les efforts nécessaires pour protéger l'intérêt primordial de l'enfant», tout en reconnaissant toujours le droit de visite du père. Et ce dans une situation difficile de querelles perpétuelles entre les parties.
On ne sait toujours pas aujourd’hui ce que veut dire «La Cicciolina», probablement quelque chose comme «chérie chérie». Elle a appliqué ce surnom à ses fans (les «Cicciolini») ou son ours en peluche fétiche (le «Cicciolino»).
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