Le Premier ministre japonais, Yasuo Fukuda, a annoncé, hier, sa démission estimant ne pas avoir la capacité de mener les réformes promises. « Au vu des politiques qui doivent être menées, j'ai pris la décision [de démissionner] à la fin de la semaine dernière. Désigner quelqu'un à cette place fera sans doute la différence », a expliqué M. Fukuda. Arrivé au pouvoir en septembre 2007, auréolé alors de 60 % d'opinions favorables, il a vu sa popularité s'effondrer, tombant à moins de 30 %. Son parti, le PLD, doit organiser un scrutin pour le remplacer.