Avec l'embellie de l'euro, zlotys polonais, lei roumains et forints hongrois attirent les touristes américains qui découvrent avec engouement l'Europe de l'Est, où le billet vert donne plus de pouvoir d'achat que dans la zone euro.
Avec l'embellie de l'euro, zlotys polonais, lei roumains et forints hongrois attirent les touristes américains qui découvrent avec engouement l'Europe de l'Est, où le billet vert donne plus de pouvoir d'achat que dans la zone euro. - Jean-Pierre Muller AFP/archives

Toutes les idées sont bonnes pour s’enrichir. Encore faut-il que cela fonctionne. Un Norvégien, Jorn Lepsoley, âgé de 42 ans, s’est vu refuser sa demande d’hériter de la couronne du pays scandinave. Il affirmait qu'il descendait d'un roi du début du 14e siècle, Haakon V Magnusson.

Un tribunal d'Oslo a jugé qu'il y avait prescription. «Selon la loi sur l'héritage, le droit de revendiquer sa part d'héritage expire si l'héritier ne fait pas sa demande dix ans après la mort du testamentaire», a estimé le tribunal d'Oslo dans ses attendus dont l'AFP a eu copie mardi. Et en effet, le délai des dix ans a largement expiré. Le roi est mort en… 1319.

Il voulait prélever l’ADN du roi, embaumé depuis près de 700 ans...

Cependant, on peut reconnaitre au plaignant débouté, sa ténacité: il avait demandé pour prouver son fait qu'un test ADN soit pratiqué sur le roi qui repose embaumé dans le fort d'Akershus au centre d'Oslo.

Les documents du tribunal ne précisent pas de quoi l'homme voulait hériter du roi qui régna en Norvège à partir de 1299 jusqu'à sa mort. La juge Wenche Fliflet Gjelsten a fait remarquer que le plaignant n'avait donné aucune preuve d'un lien familial avec le roi. Selon les historiens, le monarque est mort sans héritier mâle et sa lignée s'est éteinte avec lui.

Mots-clés :