Dmitri "Medvedev a informé les membres du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie qu'il avait signé le document", a déclaré à l'AFP Natalia Timakova, porte-parole de la présidence.
Pourtant, ce samedi, les forces russes sont toujours présentes sur une partie du territoire de Géorgie, malgré l'accord de cessez-le-feu signé vendredi à Tbilissi. Celui-ci ne fixe pas de limites de temps ni de nombre pour le contingent de maintien de la paix russe qui restera "aussi longtemps qu'il le faudra" en Géorgie, a déclaré samedi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.
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Le document du cessez-le-feu, portant la signature du président géorgien Mikheïl Saakachvili, a été transmis samedi par fax à la Russie par la diplomatie américaine.
Ce documnent "est identique à celui signé auparavant par les présidents de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud", deux territoires séparatistes géorgiens, a ajouté un responsable du ministère.
L'accord, négocié par la France, avait été "clarifié" vendredi auprès des Géorgiens par la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice.
Le départ des troupes russes n'est pas encore fait
La Russie doit en principe désormais entamer le retrait de ses troupes entrées en Géorgie à la suite du conflit armé déclenché par la tentative manquée, le 7 août, de Tbilissi de reprendre le contrôle de l'Ossétie du Sud.
Cependant un passage du document - qui n'a pas encore été rendu public - autorise la Russie à prendre des "mesures supplémentaires de sécurité" autour de l'Ossétie du Sud, dont la portée pratique n'est pas encore connue. Sur place, la situation humaine sur place est très grave, a jugé la Croix Rouge. Au milieu de morgues improvisées, des corps attendent d'être identifiés.