CHINE - Les capitales nient toute décision à l'encontre des investissements français...
Alors que Pékin avait décidé de geler en catimini les investissements français pour trois mois, les ministères des Affaires étrangères français et chinois démentent en bloc, soucieux de ne pas attiser les relations franco-chinoises qui se sont tendues ces quatre derniers mois.
Mardi matin, lors de la conférence de presse hebdomadaire, le ministère chinois des Affaires étrangères a nié les faits. «Nous avons eu confirmation de la ville de Pékin et du ministère chinois du Commerce qu'il n'y avait aucune mesure de ce type», a déclaré mardi après-midi à la presse le porte-parole du Quai d'Orsay, Eric Chevallier. Selon nos informations, l’ambassadeur de France en Chine avait eu un peu plus tôt rendez-vous avec le ministère du commerce de Pékin pour évoquer la crise potentielle
révélée lundi par Les Echos.
Au cœur du scandale, une «note administrative informelle» qui circulerait au sein de la municipalité de Pékin, et préconisant un retard de trois mois dans le traitement des dossiers de nouvelles filiales françaises. C’est le même procédé qui avait été utilisé il y a deux mois dans l’affaire du boycott de Paris comme destination touristique. Mardi,
20minutes.fr expliquait que l’ambassade allait certainement demander un démenti aux autorités chinoises, à dix jours de l’ouverture des Jeux olympiques à laquelle assistera Nicolas Sarkozy, pour clore l’affaire en douceur.
A Pékin C.D. avec AFP