REVUE DE PRESSE - La presse latino-américaine revient sur la libération d’ingrid Bétancourt et salue l’action d’Alvaro Uribe…
La presse latino-américaine revient sur la libération d’ingrid Bétancourt et salue l’action d’Alvaro Uribe…
«Nous sommes l’armée nationale et vous êtes libres», titre
«El colombiano.com». C'est cette phrase qui a provoqué l’euphorie des otages dans l’hélicoptère supposé les amener à la rencontre du chef des Farc. «C’est un signal de paix pour le pays», relève le quotidien en citant Ingrid Betancourt. Selon
«El tiempo», un autre quotidien colombien, cette «Libération de 15 otages est une des opérations la plus propre de l’histoire». Mais il s’interroge: «Quel avenir pour les 26 otages restants?»
Le quotidien argentin
«lanacion.com» revient sur la réaction de la presidente, Cristina Kirchner: « C’est la victoire de la vie et de la liberté». Une analyse du même quotidien s’interroge si cela a été une erreur de faire plus confiance à Chavez qu'à Uribe.
Quant au journal uruguayen
«El pais» , il revient sur la «fin d’un calvaire». Le quoitidien mexicain
«Excelsior» choisit de se concentrer sur l’appel fait par Uribe pour signer la paix.
Uribe, grand vainqueur de cette libération
Le quotidien colombien
«El tiempo » met également le doigt sur la victoire politique que constitue cette libération pour Alvaro Uribe . Selon le quotidien, les experts assurent que sa popularité va faire un bond. L’analyste Alfredo Rangel confirme que la prochaine enquête d’opinion va révéler des records de popularité jamais atteints. Uribe entrerait dans une nouvelle étape de sa présidence pendant laquelle il pourra se permettre d’imposer ses conditions pour des échanges humanitaires.
La libération d’Ingrid donne raison à la position du gouvernement colombien
Toujours selon
«El tiempo», Uribe a marqué des points dans sa stratégie d’échanges humanitaires. Car en libérant Ingrid, les Farc ont perdu un élément puissant de négociation. Une position, selon le quotidien, qui avait été critiquée par les otages eux-même et leurs proches en raison des risques encourrus.
Valérie Zoydo