«Bienvenue parmi nous, bon retour de ce côté-ci», a lancé Florence Aubenas, journaliste elle-même retenue otage en Irak pendant plusieurs mois de l'année 2005, dès l'annonce de la libération d'Ingrid Betancourt.
Interrogée par 20minutes.fr, elle a confié, visiblement émue: «C'est difficile de dire autre chose que c'est merveilleux... On a toujours peur que la nouvelle ne soit pas vraie. On n'osait presque plus l'espérer, et voilà, c'est un cadeau de Noël en plein mois de juillet!»
Quel que soit l'écho à sa propre expérience que la libération d'Ingrid Betancourt provoque, Florence Aubenas n'a pas hésité à le souligner: «Je ne veux pas parler de moi alors que c'est d'elle qu'il s'agit. Il faut parler d'elle et dire à quel point c'est extraordinaire.»
La journaliste l'a affirmé: elle sera là pour accueillir Ingrid Betancourt, où que ce soit, à l'aéroport ou ailleurs. «Je l'attends déjà...»