Brexit: L'eurodéputé Nigel Farage veut un second référendum pour faire taire les opposants

UNION EUROPÉENNE « Nous pourrions juste mettre un terme à tout ça et Blair disparaîtrait », a déclaré Nigel Farage, eurodéputé britannique grand artisan du Brexit…

20 Minutes avec agences

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Nigel Farage, fervent défenseur du Brexit, veut un deuxième référendum.

Nigel Farage, fervent défenseur du Brexit, veut un deuxième référendum. — Capture d'écran Channel 5

Un second référendum sur le Brexit ? L’eurodéputé britannique Nigel Farage, fervent défenseur de la sortie de l’UE, a évoqué cette éventualité, ce jeudi 11 janvier, pour faire taire définitivement les opposants au retrait.

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Sinon, les pro-Européens tels que l’ancien Premier ministre Tony Blair « ne renonceront jamais, jamais, jamais », a expliqué l’ancien leader du parti europhobe Ukip et de la campagne pour le Brexit sur la chaîne télévisée Channel 5.

« Et Blair disparaîtrait »…

« Ils continueront à se plaindre et pleurnicher et gémir tout au long du processus, a ajouté le défenseur du Brexit. J’en arrive au point de penser que peut-être, vraiment peut-être, nous pourrions avoir un deuxième référendum sur l’appartenance à l’UE. […] Cela mettrait fin une fois pour toutes au problème pour une génération. »

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Selon Nigel Farage, le pourcentage de gens qui voteraient en faveur du retrait serait « bien plus élevé » que lors du référendum du 23 juin 2016. « Nous pourrions juste mettre un terme à tout ça et Blair disparaîtrait », a poursuivi l’ancien dirigeant du Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni.

Les pro-UE réclament déjà un second scrutin

Le référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE s’était soldé en juin 2016 par la victoire des partisans du retrait, à 52 % contre 48 %. Tony Blair, le Parti libéral-démocrate et d’autres politiciens pro-UE de l’opposition ont appelé à la tenue d’un deuxième scrutin.

Ils estiment que les Britanniques n’avaient pas connaissance, au moment du vote, de toutes les implications d’une sortie du Royaume-Uni de l’UE. Cette éventualité a été exclue par la Première ministre Theresa May.