Fusillade au Texas: Le portable du tueur inaccessible aux enquêteurs

ENQUETE Christopher Combs, responsable de l’enquête pour le FBI, a refusé de confirmer que le téléphone du tueur était un iPhone...

20 Minutes avec AFP

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Les enquêteurs sur la scène de crime après la fusillade du Texas

Les enquêteurs sur la scène de crime après la fusillade du Texas — Nick Wagner/AP/SIPA

Le téléphone du tueur du Texas reste muet. Le FBI a admis mardi être incapable de décrypter le portable de Devin Kelley, un premier obstacle dans une enquête « complexe » sur les mobiles de celui qui avait des antécédents de troubles mentaux.

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« Cela souligne un problème auquel nous avons déjà été confrontés avec les avancées de la technologie pour ces téléphones et l’encryptage », a expliqué Christopher Combs. Le responsable de l’enquête pour le FBI a refusé de confirmer que le téléphone du tueur était un iPhone.

Le tueur a contacté son père durant sa fuite

Pour rappel, Devin Kelley a contacté son père pendant sa fuite après avoir ouvert le feu dimanche sur des fidèles rassemblés dans l’église de Sutherland Springs, tuant 25 paroissiens, parmi lesquels une femme enceinte et des enfants en bas âge, et en blessant 20, selon les autorités. La police avait auparavant évoqué la piste d’un « différend familial », notamment avec sa belle-mère à qui il avait envoyé des messages de menaces.

Apple s’était retrouvé au centre d’un bras de fer avec la justice américaine en refusant d’aider la police à accéder au contenu crypté du téléphone d’un des auteurs de l’attentat de San Bernardino en Californie (14 morts le 2 décembre 2015).

Le FBI voulait déterminer ses liens éventuels avec l’organisation de l’Etat islamique mais, pour le constructeur, cela mettrait en péril la protection des données de centaines de millions d’utilisateurs d’iPhone. Le FBI avait finalement réussi à déverrouiller l’appareil grâce à des prestataires extérieurs.

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Une scène de crime est « vaste et complexe »

Reste que Christopher Combs a assuré que le FBI réussirait à terme à débloquer le téléphone car le Bureau avait « des partenaires avec lesquels nous travaillons ».

Les policiers, qui soulignent que la scène de crime est « vaste et complexe », ont également confirmé que le tueur ne figurait pas dans les bases de données des individus interdits d’acheter une arme. Quant à l’armée de l’Air, elle a admis lundi que Devin Kelley n’avait pas été inscrit au registre du Centre national d’information criminelle (NCIC) après avoir été condamné par une cour martiale pour "violences conjugales". Cette inscription aurait dû lui interdire d’acheter ou de posséder une arme à feu.

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