« Il faut la libérer, on voit bien que c'est maintenant une question de vie ou de mort. » Le Premier ministre français, François Fillon, a fait monter d'un cran la pression en faveur de la libération d'Ingrid Betancourt, prisonnière des Farc (guérilla marxiste) en Colombie. Arrivé samedi à Buenos Aires, il a déclaré que « personne ne peut porter la responsabilité de sa disparition », avant d'appeler l'ensemble des chefs d'Etat sud-américains à prendre le problème de l'otage « à bras-le-corps ».
François Fillon doit rencontrer ces dirigeants aujourd'hui, en particulier le Colombien Alvaro Uribe, juste avant l'investiture de la présidente argentine élue Cristina Kirchner, qui succède à son mari.