Le président élu des Etats-Unis Donald Trump, le 15 décembre 2016.
Le président élu des Etats-Unis Donald Trump, le 15 décembre 2016. - Matt Rourke/AP/SIPA

« Je n’ai rien à voir avec la Russie. Pas de contrat. Pas de prêts. Rien du tout ». Le président élu américain Donald Trump a démenti ce mercredi avec force avoir fait l’objet de pressions de la part de la Russie.

Furieux de la publication ce mardi par le site Buzzfeed d’une note de 35 pages détaillant des liens allégués de son entourage avec le Kremlin, une note dont la véracité n’a pas été confirmée, le 45e président des Etats-Unis s’en est une nouvelle fois pris aux services américains. « Les agences de renseignement n’auraient jamais dû permettre cette fausse information de "fuiter" auprès du public. Le dernier coup contre moi. Vivons-nous dans l’Allemagne nazie ? » a-t-il ajouté.

Les « activités récentes » de la Russie vont à l’encontre des « intérêts américains »

Le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov a assuré de son côté que Moscou n’avait pas de « kompromat » (dossiers compromettants) sur le président élu, et qualifié les accusations des chefs espions américains de « falsification totale » destinée à saper les relations avec Washington.

>> A lire aussi :La Russie dément avoir «des dossiers compromettants» sur Donald Trump

Le secrétaire d’Etat américain nommé par Donald Trump, Rex Tillerson, pourtant proche du président russe Vladimir Poutine, a reconnu de son côté que les « activités récentes » de la Russie allaient à l’encontre des intérêts des Etats-Unis. « Nos alliés de l’Otan ont raison de s’alarmer de la résurgence de la Russie », a ajouté ce mercredi Rex Tillerson lors de son audition de confirmation à son poste de chef de la diplomatie américaine devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.

Mots-clés :