Le rapport publié le 6 janvier 2016 par le FBI, la CIA et la NSA accusent la Russie d'avoir ordonné une campagne d'influence visant à «discréditer Hillary Clinton et à aider Donald Trump»
Le rapport publié le 6 janvier 2016 par le FBI, la CIA et la NSA accusent la Russie d'avoir ordonné une campagne d'influence visant à «discréditer Hillary Clinton et à aider Donald Trump» - Jon Elswick/AP/SIPA

Le briefing de Donald Trump s’est terminé à 14h24. A 14h34, son équipe publiait un communiqué de 10 lignes. Si le président élu semble désormais admettre du bout des lèvres que Moscou a bien lancé des cyberattaques contre le parti démocrate, il affirme que les piratages et la publication des emails par WikiLeaks n’ont eu « aucun impact sur l’élection ».

« Même si la Russie, la Chine et d’autres groupes et pays essaient constamment d’infiltrer les infrastructures de nos institutions, de nos entreprises et d’organisations comme le Comité national démocrate, il n’y a eu absolument aucun impact sur le résultat de l’élection. Les machines à voter n’ont pas été trafiquées. Il y a eu des tentatives contre le Comité national républicain, mais le RNC disposait de défenses solides et les hackers ont échoué », conclut le président élu.

« Dénigrer Clinton et aider Trump »

« Le président russe Vladimir Poutine a ordonné une campagne d’influence » visant à « discréditer Hillary Clinton et à aider Donald Trump », indique le rapport publié vendredi par le FBI, la CIA et la NSA.

« Poutine voulait très probablement discréditer Mme Clinton car il l’accuse publiquement depuis 2011 d’avoir incité à de grandes manifestations contre son régime fin 2011 et début 2012 », à une époque où elle était chef de la diplomatie, estime le rapport. Selon les informations du renseignement, « Vladimir Poutine et le gouvernement russe ont développé une préférence pour Donald Trump ».

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