Debbie Reynolds (à droite) et sa fille, Carrie Fisher, lors d'un défilé de charité à Beverly Hills, le 19 août 2003.
Debbie Reynolds (à droite) et sa fille, Carrie Fisher, lors d'un défilé de charité à Beverly Hills, le 19 août 2003. - Tim Goodwin/STAR MAX/IPx/AP/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Leia part avec sa mère

La reine a rejoint la princesse. 24 heures après la mort de Carrie Fisher, c’est sa mère, l’actrice légendaire Debbie Reynolds, qui est décédée, mercredi. Son fils, Todd Fisher, l’a confirmé à l’agence AP. Debbie Reynolds, l’un des dernières stars de l’âge d’or d’Hollywood, qui a notamment joué dans Chantons sous la pluie, avait été hospitalisée d’urgence quelques heures plus tôt, à Los Angeles. « Elle est désormais avec Carrie et nous avons tous le cœur brisé », a indiqué Todd Fisher. Selon lui, la mort de Carrie Fisher, « c’était trop » pour leur mère. Il n’a pas précisé la cause du décès. Le site people TMZ évoque un « possible accident cérébral » tandis que d’autres médias américains parlent d’un problème respiratoire. Plus de détail par ici.

La pollution de retour à Paris

A Paris, un nouvel épisode de pollution atmosphérique n’est jamais loin. Deux fois en décembre, le dispositif de circulation alternée avait été mis en place suite à des pics de pollution. Ce jeudi, il est prévu à Paris un épisode de pollution atmosphérique. De fait, la ville de Paris a annoncé le stationnement résidentiel gratuit jeudi. Airparif, l’association de surveillance de la qualité de l’air en région parisienne, « prévoit demain [jeudi] un nouvel épisode de pollution atmosphérique aux particules, entraînant le déclenchement de la procédure d’information du public », déclare la ville dans un communiqué.

La classe politique derrière Hollande

Une fois n’est pas coutume, toute la classe politique salue une décision de François Hollande. Depuis mercredi soir, les réactions se multiplient après la grâce totale accordée mercredi par François Hollande à Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent. A droite, Valérie Boyer, porte-parole Les Républicains et membre du comité de soutien à Jacqueline Sauvage, a notamment estimé sur BFMTV « que la demi-mesure qui avait été prise l’année dernière n’avait permis de satisfaire ni les juges, ni l’appareil judiciaire, ni Mme Sauvage et sa famille, et qu’aujourd’hui François Hollande prend enfin une décision complète. Il fait en sorte que son droit de grâce, qui est prévu par la Constitution, puisse s’exercer pour Mme Sauvage, qui est devenue un symbole, un symbole des femmes battues, un symbole des victimes. » On a compilé les réactions dans cet article.

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