Le sénateur de l'Alabama Jeff Sessions
Le sénateur de l'Alabama Jeff Sessions - KEVIN HAGEN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Donald Trump a nommé ce vendredi à son cabinet trois tenants d’une ligne dure sur les questions de sécurité nationale et d’immigration. Le sénateur anti-immigration illégale de l’Alabama Jeff Sessions a été choisi par le président élu Donald Trump pour être son ministre de la Justice.

Jeff Sessions, 69 ans, héraut de la lutte anti-immigrés clandestins, semblait ces derniers jours de plus en plus en plus assuré de décrocher un poste prestigieux dans la nouvelle équipe.

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Jeudi, alors que Donald Trump accélérait les consultations pour former son gouvernement, son équipe de transition a diffusé un communiqué extrêmement élogieux après sa rencontre avec Jeff Sessions, soulignant que le président élu avait été « incroyablement impressionné par le sénateur et son bilan phénoménal en tant que ministre de la Justice de l’Alabama ».

Michael Flynn à la sécurité nationale…

Autre poste très important, celui de conseiller à la sécurité nationale, actuellement occupé par Susan Rice, va revenir au général à la retraite Michael Flynn, 58 ans. Il avait dirigé le service des renseignements militaires (Defense Intelligence Agency) entre 2012 et 2014 et suscité la polémique pour des déclarations hostiles à l’islam. Il est également connu pour ses positions conciliantes à l’égard de la Russie.

Et Mike Pompeo à la tête du CIA

Le président élu des Etats-Unis aurait également choisi le patron de l’agence de renseignements CIA ainsi que son conseiller à la sécurité nationale. Faisant référence à des sources non identifiées de l’équipe de transition du milliardaire, les médias ont aussi indiqué que la CIA allait être pilotée par Mike Pompeo, 52 ans, qui représente le Kansas à la Chambre des représentants.

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Il a fait partie de la commission d’enquête du Congrès américain, dominé par les républicains, sur l’attaque de la mission américaine à Benghazi en 2012, au cours de laquelle quatre Américains ont été tués dont l’ambassadeur Chris Stevens. Dans son rapport de 800 pages, cette commission avait accusé l’ex candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton, alors secrétaire d’Etat, d’avoir minimisé la menace djihadiste en Libye.

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