Republican presidential candidate Donald Trump pauses during while speaking at a rally at Millington Regional Airport in Millington, Tenn., Saturday, Feb. 27, 2016. (AP Photo/Andrew Harnik)/TNAH123/682823938699/1602280250
Republican presidential candidate Donald Trump pauses during while speaking at a rally at Millington Regional Airport in Millington, Tenn., Saturday, Feb. 27, 2016. (AP Photo/Andrew Harnik)/TNAH123/682823938699/1602280250 - Andrew Harnik/AP/SIPA

Alors que le «Super Tuesday» est au tournant, Donald Trump n’en loupe jamais une pour faire parler de lui, et ce dimanche a donc été une « bonne » journée. Invité sur plusieurs plateaux de télé américains, le candidat républicain a été questionné sur le soutien que lui a apporté David Duke, ancien dirigeant du Ku Klux Klan et défenseur de la théorie de la supériorité de la race blanche.

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Des propos ambigus

Après avoir désavoué ce soutien vendredi, il semble avoir depuis changé d’avis. « Je ne connais rien de David Duke, a-t-il rétorqué sur CNN. Je ne connais pas ce groupe. Vous ne voudriez pas que je condamne un groupe dont je ne connais rien. Il faudrait que je me renseigne. » Des propos ambigus condamnés par trois de ses concurrents en lice pour l’investiture républicaine : Ted Cruz, John Kasich et Marco Rubio.

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Mais ce n’est pas tout. Donald Trump a également été mis en cause pour un message publié sur Twitter, une citation attribuée à Benito Mussolini : « Il vaut mieux vivre un jour comme un lion que 100 ans comme un mouton ». Avec son assurance coutumière, il a défendu son geste et expliqué qu’il ne s’intéressait pas à l’auteur mais à la phrase en elle-même. Ce sont en fait des journalistes du site américain Gawker qui ont créé le compte Twitter @ilduce2016 pour piéger Donald Trump et prouver qu’il retweeterait tout et n’importe quoi tant que cela ressemble à un éloge de sa personne.

 

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