Lieu de l'attaque terroriste d'AQMI survenue à Ouagadougou le 16 janvier 2016.
Lieu de l'attaque terroriste d'AQMI survenue à Ouagadougou le 16 janvier 2016. - Theo Renaut/AP/SIPA

Ils font partie des 30 victimes de l’attentat djihadiste de Ouagadougou. Les corps de quatre Européens tués le 15 janvier dans l’attaque d’un hôtel et d’un restaurant de la capitale burkinabé, ont été rapatriés ce lundi à l’aéroport parisien de Roissy-Charles de Gaulle. Il s’agit de deux Français, d’un Portugais résidant en France et d’un Néerlandais.

>> A lire aussi : Pourquoi le Burkina est devenu la cible des djihadistes

Le vol Air France qui transportait les quatre cercueils, en provenance de Ouagadougou, a atterri peu après 6 h.

A son bord se trouvaient les dépouilles des Français Arnaud Cazier et Eddie Touati, originaires de l’Oise, et du Portugais Antonio De Oliveira Basto. Ces trois salariés d’une société de transports du Val-d’Oise ont été tués alors qu’ils dînaient ensemble au café-restaurant Capuccino, dans la capitale burkinabé.

Cérémonie d'hommage

Le rapatriement et les obsèques d’Antonio De Oliveira Basto, qui résidait en France depuis 1981 et était marié à une Française, seront pris en charge « au même titre que nos deux compatriotes décédés », avait indiqué un porte-parole du quai d’Orsay.

Une cérémonie d’hommage, fermée à la presse, est prévue à 10 h à l’aéroport, en présence du Secrétaire d’Etat chargé des Français à l’étranger, Matthias Fekl.

La France a perdu une autre ressortissante dans cet attentat, la photographe franco-marocaine Leïla Alaoui, décédée lundi dernier de ses blessures.

Le corps de la victime néerlandaise, dont on ignore encore l’identité, sera rapatrié ce lundi dans son pays.

Mots-clés :