Reprise de la réunion des partis libanais près de Paris

DIPLOMATIE- Les représentants des principaux partis libanais se sont retrouvés dimanche près de Paris...

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Les représentants des principaux partis libanais se sont retrouvés dimanche près de Paris au deuxième jour d'une réunion visant à renouer le dialogue dans un climat de grave crise politique, sous la houlette du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner,

Les représentants des principaux partis libanais se sont retrouvés dimanche près de Paris au deuxième jour d'une réunion visant à renouer le dialogue dans un climat de grave crise politique, sous la houlette du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, — Miguel Medina AFP

Les représentants des principaux partis libanais se sont retrouvés dimanche près de Paris au deuxième jour d'une réunion visant à renouer le dialogue dans un climat de grave crise politique, sous la houlette du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, a annoncé le ministère.

Quatre heures et demie

La veille, la trentaine de délégués libanais représentant 14 formations pro-gouvernementales ou d'opposition dont le Hezbollah chiite pro-iranien et pro-syrien avait dîné avec Bernard Kouchner à l'issue d'une réunion de quatre heures et demie.

La rencontre informelle et à huis clos qui se déroule au château de La Celle Saint-Cloud, une résidence officielle de la banlieue ouest, devait s'achever dimanche vers 18h00 (16h00 GMT), au lieu de lundi matin comme prévu initialement.

Eviter les «interférences»

Bernard Kouchner a fait savoir qu'il demandait aux participants de s'abstenir de tout contact à l'extérieur pendant la réunion, afin d'éviter les «interférences».

Les entretiens visent à amener les acteurs politiques libanais à reprendre un dialogue rompu depuis le conflit avec Israël de l'été 2006 et la démission en novembre de ministres d'opposition pro-syriens du gouvernement de Fouad Siniora, soutenu par les Occidentaux et de nombreux pays arabes.

Présence du Hezbollah

La présence du Hezbollah pro-syrien et pro-iranien a été critiquée par Israël et des organisations juives françaises qui le considèrent comme une «organisation terroriste». La fédération chiite de France a répondu que le Liban n'était «pas une affaire israélienne».

Paris a justifié la venue du Hezbollah en invoquant le fait que la milice chiite est également un parti parlementaire, sans lequel il serait illusoire de vouloir débloquer la situation.

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