En chemise blanche et pantalon gris, Alexis Tsipras est apparu détendu ce dimanche matin au moment de voter.
En chemise blanche et pantalon gris, Alexis Tsipras est apparu détendu ce dimanche matin au moment de voter. - ARIS MESSINIS / AFP

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8h20 : Non au référendum en Grèce: Notre nouveau direct

Yanis Varoufakis démissionne contraint et forcé.... Suivez le déroulé de la journée PAR ICI


Ce live est à présent terminé. Merci de nous avoir suivi tout au long de la journée, d'Athènes à Paris. Retrouvez nos articles sur le référendum grec:

 

 

 

Scènes de liesse à Athènes après l’écrasante victoire du «non»

Quelles sont les conséquences du «non» au référendum?

Les politiques français se divisent sur le résultat du référendum grec

Plusieurs centaines de manifestants à Paris pour fêter le «Non» au référendum

 


2h08: Résultats définitifs: le «Non» l'emporte avec 61,31% des voix

Selon le ministère de l'Intérieur, 3.558.450 Grecs se sont prononcés contre le plan des créanciers de leur pays, et 2.245.537 (soit 38,69%) en faveur. 6.161.140 personnes ont voté, soit 62,50% des inscrits.


1h54: L'euro limite son repli après le «Non» grec et remonte au-dessus de 1,10 dollar

L'euro limitait son repli et remontait au-dessus de 1,10 dollar lundi dans les premiers échanges en Asie, après être tombé à 1,0963 dollar dans la foulée du net rejet par les Grecs du plan des créanciers de leur pays.


1h35: La victoire du Non «très regrettable pour l'avenir de la Grèce», réagit le président de l'Eurogroupe

«Pour la reprise de l'économie grecque, des mesures difficiles et des réformes sont inévitables. Nous n'allons pas attendre les initiatives des autorités grecques», a affirmé Jeroen Dijsselbloem, cité par un communiqué, alors que l'Eurogroupe doit se réunir mardi avant le sommet de la zone euro prévu en fin de journée à Bruxelles.


1h20: Le «Non» l'emporte avec 61,31% des voix, contre 38,69% de «Oui»

Ce sont les résultats quasi-définitifs publiés lundi par le ministère de l'Intérieur grec. La participation s'établit elle à 62,5%.


00h: Presque 95% des votes dépouillés, le «Non» à 61,32% des voix


23h55: Scènes de liesse à Athènes

Notre envoyée spéciale en Grèce a passé la soirée en plein centre d'Athènes. Son récit est à lire ici:

Référendum en Grèce: Scènes de liesse à Athènes après l’écrasante victoire du «non»


23h25: Un sommet de la zone euro convoqué mardi à Bruxelles

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a annoncé la convocation mardi à 18h d'un sommet de la zone euro à Bruxelles, «pour discuter de la situation après le referendum en Grèce». La tenue de ce sommet avait été réclamée par la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande, qui se sont entretenus au téléphone dimanche soir et doivent se rencontrer lundi à Paris, selon la chancellerie et l'Elysée.


23h25: Les politiques français se divisent sur le résultat du référendum

Les réactions des politiques français à lire ici


23h20: La Commission européenne déclare «respecter le résultat» du référendum


23h15: 90% des bulletins sont dépouillés, le «non» engrange 61,42% des voix


22h30: Alexis Tsipras: «Aujourd'hui on fête la démocratie et demain on continue à chercher un accord»

 

Le Premier ministre grec vient de prendre la parole à la télévision grecque. Entouré d'un drapeau grec et d'un drapeau européen, il a salué le vote des Grecs, qui écoutaient religieusement son discours dans les rues d'Athènes, témoigne notre envoyée spéciale.

 

 

«Je souhaite remercier chacun et chacune d'entre vous, qu'on ait voté oui ou non, nous ne faisons qu'un. Je voulais aussi remercier des milliers de citoyens européens qui ont démontré leur solidarité au peuple grec. Vous avez pris une décision très courageuse mais je suis concient que vous me donnez l'ordre de continuer avec l'Europe et pas de rompre avec elle, de trouver un accord encore plus fort et viable avec des perspectives au-delà du cercle vicieux de l'austérité. Et je vais me mettre tout de suite à la tâche», a déclaré Alexis Tsipras.

«Avec la décision historique et courageuse d'aujourd'hui, le peuple grec a changé le dialogue en Europe, estime le Premier ministre grec. L'Europe ne peut pas être en sens unique, le peuple grec veut une Europe démocratique et solidaire. A partir de demain nous retournerons à la table des négociations, notre priorité est de refaire fonctionner le système bancaire et je suis certain que la BCE comprend la dimension humanitaire de la crise de notre pays. Cette fois la dette sera sur la table des négociations.»


22h30: On fête aussi le «non» place de la République à Paris

 

Des centaines de personnes se sont rassemblées place d ela République à Paris pour célébrer la victoire du «non» au référendum grec. Initié par Jean-Luc Mélenchon, le rassemblement a réuni des militants de gauche et des Verts.


22h15: Près de 83% des votes dépouillés, le Non à 61,56%

 


22h15: Angela Merkel et François Hollande sont d'accords pour respecter le vote grec


22h15: Le chef de l'opposition conservatrice et ex-Premier ministre Antonis Samaras démissionne


22h10: Le dépouillement n'es pas totalement terminé, mais on peut déjà faire un point sur ce qui attend la Grèce

Grèce: Quelles sont les conséquences du «non» au référendum?


22h: Angela Merkel et François Hollande demandent un sommet de la zone euro mardi

 

La chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande se sont entretenus au téléphone dimanche soir au sujet de la Grèce, et demandent la convocation d'un sommet de la zone euro mardi, selon un communiqué de la chancellerie.

«Tous deux sont d'accord sur le fait que le vote des citoyens grecs doit être respecté», selon ce bref communiqué. En outre «la chancelière et le président de la République se prononcent en faveur de la convocation d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro mardi» et ont formulé cette demande à Donald Tusk, président du conseil européen, selon un communiqué séparé de la présidence française.


21h45: Le «Non» à 61,31% avec 64% des votes dépouillés


21h40: Berlin estime que Alexis Tsipras «a coupé les derniers ponts» entre la Grèce et l'Europe

 

Le ministre allemand de l'Economie Sigmar Gabriel a jugées «difficilement imaginables» de nouvelles négociations avec Athènes dans ces circonstances. Sigmar Gabriel a considéré que le Premier ministre grec Alexis Tsipras avait «coupé les derniers ponts» entre son pays et l'Europe, dans un entretien au quotidien Tagesspiegel à paraître lundi.


21h30: Yannis Varoufakis, le ministre des Finances grec, estime que «Le Non d'aujourd'hui est un Oui pour une Europe qui soit un lieu de prospérité et de soutien social»

Le ministre des Finances grec s'est exprimé alors que la victoire du Non est désormais certaines. «Aujourd'hui le peuple grec a répondu non. Le non est un outil pour tendre la main à nos partenaires. Nous allons les inviter à chercher des accords et des terrains d'entente. Nous allons rester positifs vis-à-vis de la BCE qui s'est mis en stand-by, dans une agonie commune qui nous montre que nous avons besoin de trouver d'autres solutions. Nous voulons que la commission européenne joue un rôle positif pour fermer cette plaie. Le Non d'aujourd'hui est un Oui pour une Europe républicaine, une vision qui va au-delà des cages en fer autour des peuples, un Oui pour une Europe qui soit un lieu de prospérité et de soutien social.»
 


21h25: L'Allemagne estime des négociations avec la Grèce «difficilement imaginables»

De nouvelles négociations avec la Grèce seraient «difficilement imaginables» après le non au référendum, déclare le ministre allemand de l'Economie.


21h15: Première réaction de l'Allemagne

 

 


21h10: Alexis Tsipras s'est entretenu avec François Hollande

 

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras s'est entretenu au téléphone avec François Hollande, indique un responsable gouvernemental grec.


20h50: Le «Non» à 61,21% sur la moitié des bulletins dépouillés, annonce le ministère de l'Intérieur

 


20h50: La Une de Libération de ce lundi

 


20h50: Pablo Iglesias, leader du parti espagnol Podemos, salue la victoire du «Non»


20h45: Réunion à l'Elysée avec Manuel Valls et Michel Sapin

François Hollande a réuni ce dimanche soir le Premier ministre Manuel Valls et le ministre des Finances Michel Sapin à l'Elysée. Aucune prise de parole du président de la république n'est prévue ce dimanche soir.


20h40: Le «Non» dépasse les 61% des voix

 

 


20h35: Petite révision avant les résultats définitifs

A priori, la réponse sera «Non». Mais c'était quoi la question? Révisions par ici:

Grèce: 4 questions sur le référendum de dimanche


20h30: La Russie réagit à la victoire du «Non»

 

La Grèce a fait un «pas vers la sortie de la zone euro», selon Moscou.«On ne peut pas ne pas comprendre» qu'il s'agit d'un «pas vers la sortie de la zone euro», a déclaré le vice-ministre russe de l'Economie, Alexeï Likhatchev, cité par l'agence officielle TASS, tout en précisant qu'il était prématuré de dire que la Grèce «irait jusqu'au bout du chemin».


20h20: Le «Non» arriverait à 61% des voix

Les premières estimations nationales donnent le «Non» vainqueur à 61% contre 39% pour le «Oui», nous apprend notre envoyée spéciale à Athènes.

 

 


20h10: Le «Non» devrait dépasser 61% des voix

D'après la société chargée des comptages, le «Non» va dépasser 61% des voix.


20h: Les jeunes, les chiens, les Espagnols, tout le monde est là.

 

La place Syntagma célèbre la victoire du «Non», avec des mascottes inattendues et des slogans fièrement collés sur les tee-shirts.

 

 

 


19h50: Le «Non» à 60,49% sur plus de 20% des bulletins dépouillés

 

Le «Non» pourrait atteindre les 61%.

 


19h45: Les Grecs fêtent la victoire du «Non» sur la place Syntagma

 

 


19h30: Le «Non» arrive en tête avec 60,22% selon des résultats provisoires

 

Après dépouillement de 13,7% des bulletins de vote, le «Non» arrive en tête avec 60,22% des votes contre 39,78% pour le «Oui», selon le ministère de l'Intérieur grec.

 


19h25: Les directeurs du Trésor des pays de la zone euro vont se réunir ce lundi

 

La tenue de cette réunion de l'Euroworking group, instance préparatoire aux rencontres des 19 ministres des Finances de la zone euro, a été confirmée alors que les premiers sondages donnent vainqueur le non au plan des créanciers.


19h20: La foule commence à affluer sur la place Syntagma

 

D'après notre envoyée spéciale à Athènes, la foule commence à affluer sur la place Syntagma devant le Parlement grec. Beaucoup de drapeaux grecs sont déployés, les vendeurs de drapeaux ont remisé les drapeaux européens...

 

 

 


19h15: Jean-Luc Mélenchon annonce un rassemblement à Paris si la victoire du «Non» est confirmée

 

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19h15: La place Syntagma célèbre déjà la victoire du «Non»

 

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19h10: Le gouvernement grec annonce «une intensification des mesures à partir de ce soir pour arriver à un accord»

 

Le porte-parole du gouvernement grec Gabriel Sakellaridis a assuré dimanche que «les initiatives pour arriver à un accord» entre Athènes et ses créanciers UE et FMI «allaient s'intensifier à partir de ce soir», à l'issue du référendum qui placerait le non en tête.

 

Une heure après la publication des sondages donnant un léger avantage au non, le porte-parole a également déclaré à la chaîne ANT1: «Un grand travail de préparation a été fait pour arriver à un accord (...) la Banque de Grèce va envoyer une demande ce soir à la BCE, nous pensons qu'il y a des arguments solides pour faire remonter (le plafond de) l'ELA», l'aide d'urgence aux banques grecques qui sont fermées depuis une semaine et risquent de manquer rapidement de fonds.


19h: «Le peuple grec a prouvé qu'il n'est pas soumis au chantage»

 

Le ministre grec de la Défense, Panos Kammenos, allié de coalition du gouvernement d'Alexis Tsipras, a réagi à la publication des sondages donnant un léger avantage au non au référendum en estimant que «le peuple grec a prouvé qu'il n'est pas soumis au chantage», sur son compte twitter.

«Le peuple grec a prouvé qu'il n'est pas soumis au chantage, à la terreur, et la menace, la démocratie a gagné», a écrit Panos Kammenos, dirigeant du petit parti Grecs Indépendants (Anel) qui participe à la coalition gouvernementale de la gauche radicale Syriza d'Alexis Tsipras.


18h45: Les résultats s'annoncent très serrés

Si le «Non» est donné vainqueur par toutes les estimations, les résultats seront serrés. Un sondage de la chaîne Star donne au «non» une fourchette entre 49% et 54% contre 46 à 51% au oui. La chaîne Mega, à partir d'un sondage réalisé samedi et dimanche, donne une projection de résultats entre 49,5% et 53,5% pour le non et entre 46,5% et 50,5% pour le oui. 


18h20: Une réunion Hollande-Merkel programmée ce lundi

Quelques minutes après la parution des sondages sortie des urnes, l'Elysée annonce par un communiqué une réunion entre François Hollande et Angela Merkel ce lundi soir. Cet «entretien suivi d’un diner de travail» a pour but d'«évaluer les conséquences du référendum en Grèce. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la coopération permanente entre la France et l’Allemagne pour contribuer à une solution durable en Grèce», écrit l'Elysée.


18h15: Le «Non» en tête d'après les sondages sortie des urnes

 

D'après les premières estimations, le «Non» arriverait en tête. Résultats officiels vers 21h heure grecque (20h heure de Paris).

 

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18h09: Près de six Français sur dix sont favorables au maintien de la Grèce dans l'UE

Selon un sondage BVA pour Orange et I-Télé, 57% des Français souhaitent que la Grèce reste dans la zone euro, malgré les difficultés que rencontre le pays. Ce score est identique à celui obtenu lors d'un précédent sondage il y a un mois.

Les sympathisants de gauche, que ce soit du PS (75%) ou des partis à la gauche de ce dernier (63%), ainsi que ceux du centre (MoDem 71%, UDI 64%) sont largement favorables au maintien de la Grèce. A droite, les avis sont plus partagés: les sympathisants du parti Les Républicains sont 50% à se prononcer en faveur du maintien, mais aussi 47% à privilégier une sortie grecque. Enfin les partisans du FN sont 80% à privilégier une sortie de la Grèce de la zone euro.

Concernant la question posée aux Grecs lors du référendum, la position des Français est beaucoup moins claire, avec 32% (31% chez les sympathisants de gauche et 39% chez ceux de droite) qui déclarent souhaiter que la Grèce se prononce en faveur des mesures préconisées par les créanciers du pays et 27% (29% à gauche, 26% à droite) déclarant souhaiter qu'ils votent contre. Par ailleurs, 38% des personnes interrogées déclarent ne pas connaître assez le sujet pour se prononcer.


18h05: Pour Martin Schulz, une victoire du «Non» obligerait la Grèce à adopter une nouvelle monnaie

Une victoire du non au référendum en Grèce forcerait le pays à introduire rapidement une nouvelle monnaie, a prévenu dimanche le président du Parlement européen Martin Schulz, assurant par ailleurs que les Européens ne «laisseraient pas tomber» les Grecs.

Si les Grecs votent non, «ils devront introduire une autre monnaie, puisqu'ils n'auront plus d'euros à disposition comme moyen de paiement», a prévenu dans une interview à la radio publique allemande Deutschlandfunk le président du Parlement. «Comment sont-ils censés payer les salaires? Et les retraites? Mais du moment où quelqu'un introduit une nouvelle monnaie, il sort de l'euro», a-t-il poursuivi. «Ce sont les éléments qui m'amènent à espérer que les gens ne votent pas non aujourd'hui», a conclu Martin Schulz, «j'espère que les gens diront oui».

Mais quelle que soit l'issue du scrutin, «nous ne laisserons pas tomber les gens en Grèce», a assuré Martin Schulz dans les colonnes du journal allemand Welt am Sonntag. «Peut-être que nous devrons accorder des crédits d'urgence à Athènes pour que les services publics continuent de fonctionner et que les gens dans le besoin reçoivent l'argent nécessaire pour survivre», a-t-il ajouté. «Il y aurait des fonds mobilisables à Bruxelles pour cela», selon lui. En tout cas si Athènes devait avoir recours à des aides d'urgence des Européens, cela «ne constitue pas une solution sur la durée», a prévenu Martin Schulz.


18h: Il est 19h à Athènes, les bureaux de vote viennent de fermer

Le résultat du référendum devrait être connu dans la soirée.

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17h: Les premières estimations donnent une participation de 65%

Il y aurait 65% de participation au référendum de ce dimanche, d'après les premières projections.

 


16h50: Pour Marine Le Pen, l’Europe est «une secte»

La présidente du Front national a estimé dimanche que l'Union européenne est «devenue une véritable secte» qui alterne «lavage de cerveau», «menaces» et «chantage». «L'Union européenne a fait une pression inouïe sur les Grecs», a déploré Marine Le Pen sur Sud Radio, se demandant si l'Europe ne va pas «imposer» à la Grèce un «gouvernement de technocrates».

«Est-ce que les peuples européens peuvent supporter une telle situation ?», s'est-elle interrogée. Elle s'est redit favorable à ce que «l'ensemble des pays de la zone euro reviennent à leur monnaie nationale, avec l'euro comme monnaie commune». «L'orientation économique d'un pays relève aussi de sa souveraineté», a-t-elle relevé, regrettant qu'en Europe «on soit assez proche d'une union soviétique européenne».


16h45: Je parle grec, chapitre 1, leçon 1 (rappel utile)

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15h33 : En Espagne, Mariano Rajoy espère que la Grèce « restera » dans l’euro
Le chef du gouvernement conservateur espagnol Mariano Rajoy a espéré dimanche que la Grèce reste membre de la zone euro tout en se disant persuadé que l’avenir dans la région « ne sera pas facile ». Le chef du gouvernement a souligné la solidarité de l’Europe, rappelant que la Grèce avait profité d’aides financières représentant 200 milliards d’euros. « Mais l’euro n’est pas et ne peut pas être un club à la carte, il y a des normes et des règles destinées à assurer sa survie », a affirmé Mariano Rajoy, très critique de’Alexis Tsipras.

« L’avenir ne sera pas facile, quel que soit le résultat du référendum », a-t-il encore déclaré, estimant cependant que l’économie espagnole serait assez solide pour encaisser un éventuel départ d’Athènes de la zone euro.


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14h49: Pas de grosse affluence à Exarchia, quartier à gauche
A Exarchia, un quartier d’Athènes qui vote traditionnellement à gauche, la participation était jugée normale à 14h (heure locale) par les organisateurs, rapporte notre journaliste présente sur place. Le gros des électeurs sont attendus plus tard dans l’après-midi.

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13h10: Pour Emmanuel Macron, « même si le non gagne, il faudra reprendre des discussions »

Comme avant lui Matteo Renzi, le président du conseil italien, Emmanuel Macron a jugé dimanche que «quelle que soit» l'issue du référendum en Grèce, les Européens devaient «reprendre des discussions politiques» avec le pays. « Notre responsabilité sera de ne pas faire le traité de Versailles de la zone euro », a indiqué dit le ministre de l'Economie lors d'un colloque économique à Aix-en-Provence.

Le traité de Versailles, signé à la fin de la Première Guerre mondiale, imposait à l'Allemagne des conditions très dures, qui ont favorisé l'ascension du nazisme.


13h02: L’Ambassade française taguée par le camp du « non »

Le camp du « non » en Grèce n’apprécie visiblement gère la France. En témoigne cette photo de l’ambassade française à Athènes prise de Matthew Campbell, reporter pour la chaine Bloomberg. Un pan de mur du bâtiment a été tagué  du fameux « Oxi » (Non en grec) ainsi que de la mention « Brisez l’Union européenne »…

 


12h17 : Crispée, la presse européenne attend la voix de la Grèce
«Le vote décisif des Grecs» titre le journal allemand FAZ, «l'Europe dans l'angoisse», s’exclame pour sa part le quotidien italien Corriere della Sera, «la Grèce décide de l'avenir de l'euro et de l'UE» estime pour sa part l’Espagnol El Pais… L’attention de tous les journaux européens est rivée sur le référendum en cours en Grèce, dont les résultats sont attendus dans la soirée.


11h38 : A chacun sa petite phrase après le vote…
Après Alexis Tsipras, tôt ce matin, les figures politiques grecques se succèdent dans les bureaux de vote. Antonis Samaras, l’ex-premier ministre grec, et président du parti de droite La Nouvelle Démocratie, a voté à Pylos dans le Péloponnèse : «Aujourd'hui les Grecs choisissent leur destin», a-t-il commenté après avoir déposé son bulletin dans l’urne.

Quant à Yanis Varoufakis, le sulfureux Ministre des finances grec, dans le camp du « non », il a lui déclaré : « la démocratie est une fleur fragile que l’on doit protéger ».


11h24 : Un référendum mal organisé ?
Organisé en un temps record, le référendum de ce dimanche, en Grèce, connaît quelques problèmes d’organisation. Sur place, notre envoyée spéciale a pu constater la fermeture d’au moins deux bureaux dès 12h, à Ano Patisia et Evelpidon. A la grande surprise de plusieurs électeurs qui souhaitaient y voter…

 


10h59 : Xavier Bertrand (LR) : si le non l’emporte, « la Grèce sort de l’euro »
Pas tendre Xavier Bertrand avec la Grèce et son Premier ministre Alexis Tsipras. Au Grand Rendez-vous iTELE/Europe 1/Le Monde, le candidat à la primaire de droite en 2016, a estimé dimanche que si le non l’emporte au référendum grec, « la Grèce sort de l’euro », et a traité Alexis Tsipras de « menteur ». Selon lui, « les Grecs sont victimes de décennies de mensonges » et d’une « classe politique qui a été en dessous de tout ».

Xavier Bertrand s’en est pris au ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, qui a accusé les créanciers de la Grèce de « terrorisme ». « Est-ce qu’il sait de quoi il parle ? Est-ce qu’il sait ce qu’est le terrorisme ? Il devrait faire attention aux mots qu’il utilise », a rétorqué le candidat LR aux élections régionales dans le Nord.


10h31: Au lendemain du référendum, « on devra se remettre à parler »

Au lendemain du référendum en Grèce, quelle que soit l’issue, il est évident « que les Européens devront se remettre à parler », lance ce dimanche Matteo Renzi, le président du Conseil italien dans une interview.

« Quand tu vois un retraité pleurer devant une banque et les gens qui font la queue devant les bancomats, tu te rends compte qu’un pays aussi important pour le monde et pour sa culture que la Grèce ne peut finir ainsi », a affirmé le chef du gouvernement au quotidien Il Messaggero. Et il en a conclu : « il est donc édivent que le jour d’après, on devra se remettre à parler. La première à le savoir est précisément Angela Merkel.»


9h44: Sans suprise, Alexis Tsipras vote «non»
Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras est apparu l'air détendu, en chemise blanche et pantalon gris dans une école du quartier de Kipseli (nord d'Athènes) où il réside et où il a voté. «Personne ne pouvait ignorer le message de détermination d'un peuple à prendre son destin entre ses mains», a-t-il lancé aux journalistes.

Son gouvernement fait campagne pour le non au référendum dont le résultat sera crucial pour l'avenir du premier gouvernement de gauche radicale de l'UE, mais aussi pour la place de la Grèce dans l'Europe.


9h48 : Pour y voir plus clair dans la crise grecque…
Pour mieux comprendre les enjeux de cette journée de vote en Grèce, voici une petite compilation d’articles qui devraient vous aider…

 

Sans enthousiasme et inquiets pour l’avenir, les Grecs votent

 

La Grèce aux urnes pour un référendum aux implications multiples

 

Alexis Tsipras, génial stratège ou apparachik totalement inconscient ?


9h25. Rue Chiliandariou, Alexis Tsipras attendu sous peu pour voter 
Journée cruciale pour la Grèce qui vote ce dimanche le plan d’aide des créanciers du pays. Dix millions de Grecs sont appelés aux urnes. Notre journaliste sur place est rue Chiliandariou, dans le quartier de Kipséli, à Athènes, où Alexis Tsipras va voter. Il est attendu sous peu et la police a déjà sécuriser lieux. Sur place, de nombreux journalistes du monde entier, plus nombreux encore que les électeurs. 

 


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