Les leaders des pays du G20 n'ont pu que constater ce jeudi à Saint-Pétersbourg leurs divisions sur une éventuelle intervention militaire en Syrie, cristallisées autour des tensions entre Barack Obama et Vladimir Poutine.

Ce vendredi, se clôture le sommet. Les Etats-Unis jugent, face au gouffre qui les sépare de Moscou, que les Russes prennent l'ONU «en otage». Du côté français, aucune rencontre bilatérale n'est prévue entre Vladimir Poutine et François Hollande.

Les ministres des Affaires étrangères des pays de l'UE vont se réunir ces vendredi et samedi à Vilnius pour tenter de trouver une position commune. Dans ce contexte lourd de menaces, l'Onu et la Vatican tentent de peser en faveur de la paix.

«Une solution politique est le seul moyen d'éviter un bain de sang», a expliqué Ban Ki-Moon dans un communiqué. Il s'est brièvement entretenu avant le dîner avec un Barack Obama au visage grave.

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