CAMEROUN, parc national de Waza, le 24 mai 2010
 
CAMEROUN, parc national de Waza, le 24 mai 2010   - S. ORTOLA / 20 MINUTES

C.C.et A.D. avec agences

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  •  >> Retrouvez ici la «Chronologie d'un "cafouillage"», le récit heure par heure d'une journée mouvementée.

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  •  18h16: «Les otages enlevés au Cameroun sont sans doute détenus en deux groupes», a déclaré François Hollande en marge d'un discours à la Sorbonne, selon Reuters.
    «Nous sommes en pleine coopération avec les autorités du Nigéria et du Cameroun pour localiser l'endroit où seraient retenus les otages français», a ajouté le président de la République.
    «Nous avons un certain nombre de forces qui ne sont pas loin puisque nous sommes présents a N'Djamena», au Tchad, a-t-il ajouté. «Pour le moment, le mieux est de travailler dans la discrétion pour d'abord identifier la place exacte ou seraient retenus, sans doute en deux groupes, nos ressortissants et comment nous pourrions les faire libérer dans les meilleures conditions.»

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  • 17h45: Contacté par Reuters, un haut responsable militaire camerounais s'est refusé à tout commentaire sur l'encerclement supposé des preneurs otages en raison de la sensibilité du sujet. permalien
  • 16h47: D'après le site Internet Afreeknews, tous les sites touristiques camerounais sont sécurisés.

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  • 16h44: Pour l'ancien Ministre UMP Frédéric Lefebvre, le lien entre l'engagement de la France au mali et l'enlèvement au Cameroun semble «évident», d'après un message qu'il a posté sur Twitter: permalien
  • 16h: Si «une dépêche a pu laisser espérer que les otages auraient été libérés, malheureusement ce n'est pas le cas» a déclaré le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. «Une grande prudence» doit être respectée sans cacher  «une grande détermination».







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  • 15h50: Reuters confirme que les forces de sécurité nigérianes encerclent les ravisseurs des français enlevés et travaillent à leur libération, selon une souce militaire nigériane
    Les forces de sécurité nigérianes ont encerclé dans l'Etat de Borno les ravisseurs des ressortissants français enlevés au Nord-Cameroun et s'emploient à obtenir leur libération, a annoncé jeudi une source militaire nigériane.
    L'armée a localisé les otages et leurs ravisseurs entre les localités de Dikwa et de Ngala, dans l'extrême nord-est du Nigeria, a précisé cette source sous couvert de l'anonymat.
    Dikwa est distant de moins de 80 km de la frontière camerounaise, où les trois adultes et les quatre enfants français avaient été enlevés mardi.

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  • 15h40: D'après le site internet de l'agence de presse américaine Bloomberg, les forces nigérianes entoureraient les ravisseurs des otages français. L'agence cite un officiel des forces de sécurité qui souhaiterait rester anonyme, et qui prétend qu'une opération de libération est en cours.

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  • 15h30: Kader Arif taclé par Hervé Morin et Christian Jacob
    L'ex-ministre de la Défense Hervé Morin (UDI) et le patron des députés UMP Christian Jacob ont vivement critiqué jeudi le ministre délégué aux Anciens combattants Kader Arif pour avoir évoqué une libération des Français enlevés au Cameroun, avant de revenir sur ses propos.
    Hervé Morin a déclaré à la presse qu'«il n'est absolument pas dans le rôle d'un ministre délégué aux Anciens combattants de faire une annonce comme celle-ci». Face à «un ministre délégué aux Anciens combattants qui veut se la jouer et annoncer une nouvelle, il faut que le Premier ministre mette de l'ordre dans son gouvernement», s'est exclamé l'ancien ministre.
    Le chef de file des députés UMP Christian Jacob a parlé pour sa part de «cafouillage» et d'«erreur grave», «que tout le monde vit avec beaucoup d'émotion car on parle d'otages, de familles».

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  • 13h21: Selon le Quai d'Orsay, il n'y a aucune preuve que la famille ait été retrouvée. Un porte-parole vient d'apporter un démenti devant la presse. Les informations qui ont circulé ce matin sont «sans fondement» selon le ministère.
    Les membres de la famille auraient été prévenu dès 9h30 ce matin qu'il ne fallait pas prendre ces informations trop au sérieux.
    «Après vérification de nos ambassades, cette information apparaît sans fondement», a expliqué le porte-parole du Quai d'Orsay Didier Le Bret. «Les gouvernements des pays concernés, principalement le Nigéria et le Cameroun, ont également démenti. Dès le début de la matinée, dès que la rumeur a commencé à circuler, le Quai d'Orsay, à travers le centre de crise, a bien évidemment informé au premier les familles de ce que cette information n'était pas recoupée et qu'il fallait la prendre avec la plus grande prudence», a-t-il ajouté.









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  • 13h09: Le site Internet de France24 publie un portrait de la famille enlevée. Le père, «Tanguy Moulin-Fournier a occupé plusieurs postes à responsabilités en Roumanie, Grèce, Albanie ou encore en Turquie. Il y a deux ans, la famille s’est installée à Yaoundé, capitale du Cameroun. Le cadre y travaillait sur le site industriel de Kribi, sur la côte camerounaise». 

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  • 13h : Le point sur les événements principaux de cette matinée :
    + Les autorités françaises, nigérianes et camerounaises ont démenti jeudi les «rumeurs» sur la libération des sept otages français enlevés mardi au Cameroun.

    +Le ministre français aux Anciens Combattants Kader Arif avait dans un premier temps confirmé à l'Assemblée nationale des informations de presse faisant état de la libération de cette famille composée de trois adultes et de quatre enfants, avant de se rétracter.

    + Le ministre camerounais de l'Information a parlé de «folle rumeur». «Nous ne savons pas d'où ça vient», a-t-il dit.

    +Alain Marsaud, député UMP des Français de l'étranger, dont la circonscription couvre l'Afrique, le Moyen-Orient et les pays arabes, a de son côté dit avoir obtenu une confirmation indirecte de l'information par des sources au Cameroun.

    + De source diplomatique française, on souligne que «la règle veut que les otages ne soient considérés comme libérés qu'à partir du moment où ils sont entre les mains des diplomates français, ce qui n'est pas le cas pour l'instant». permalien
  • 12h30: Alain Marsaud, député des Français de l'étranger, affirme avoir eu confirmation de la libération des otages, selon BFMTV. Le Quai d'Orsay n'a toujours rien confirmé.
    Encore une information contradictoire puisque que le député aurait déclaré à l'instant à l'antenne de RTL que «Nous sommes dans le flou»:

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  • 12h18: Pour rappel, la famille enlevée mardi est installée depuis deux ans au Cameroun, dans un quartier résidentiel de Yaoundé. Ils s'étaient rendu en excursuion au parc national de Waza, dans le nord du pays. Des membres de  la famille travaillent sur place pour le groupe GDF Suez.

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  • 12h06: «Pas de confirmation officielle nous attendons avec espoir» a réagi GDF Suez.

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  • 12h: L'armée nigériane dément la libération des sept otages français enlevés au Cameroun, d'après Reuters
    «Ce n'est pas vrai», a déclaré Sagir Musa, porte-parole d'une unité spéciale de l'Etat de Borno, où ils auraient été découverts.


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  • 11h49: Le ministre des Relations Extérieures à Yaoundé parle de «rumeurs» selon BFMTV , invitant à la prudence comme le ministre de la communication du Cameroun qui évoquait plus tôt de «folles rumeurs».

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  • 11h45:  «A ce stade il y a des signaux encourageants mais méfions-nous car il y a des informations moins optimistes des autorités légales du Cameroun» estime le député des Français établis au Cameroun Alain Marsaud sur BFM TV. Selon lui, cette situation indiquerait que des négociations sont en cours.
    Méfiance donc pour le député car «tout cela se passe dans une zone compliquée». D'après le député, le ministre de la Défense camerounais devrait donner des informations dans les heures qui viennent.
    D'après ReutersAlain Marsaud,a dit avoir obtenu une confirmation indirecte de l'information par des sources au Cameroun. «Les autorités camerounaises, en l'espèce le ministre de l'Intérieur, a confirmé à mon correspondant sur place au Cameroun que nos otages étaient libérés. Ils ne sont toujours pas revenus sur le territoire camerounais, ils sont encore au Nigéria. Voilà où nous en sommes», a-t-il dit.
    Prié de dire pourquoi, dans ce cas, les autorités françaises ne confirmaient pas l'information, il a jugé qu'elles avaient «tout à fait raison car je crois que les autorités françaises doivent réagir avec prudence comme nous tous».


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  • 11h37: VIDÉO: Ce matin, le ministre des Anciens combattants Kader Arif a confirmé la libération des otages... avant de se rétracter. Ses prises de paroles à l'Assemblée Nationale:


    Après avoir fébrilement consulté son smartphone, Kader Arif reprend la parole dans l'hémicycle. «C'était une information parue par voie de presse. Il n'y a pas pour le moment de confirmation officielle à ce stade de la libération. S'il y avait des informations elles seraient transmises de manière officielle et pas seulement par ce qui s'est exprimé dans les médias ce matin», a-t-il corrigé. permalien
  • 11h35: Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères appelle à la prudence : «Une information de presse fait état de la libération de nos otages au Cameroun. Cette information ne peut être confirmée.Nous mettons en garde contre la propagation d’informations prématurées».

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  • 11h31: «On sent que cette prise d'otage a été faire de maniere un peu amateur» détaille Caroline Mier, envoyée spéciale de BFMTV à Yaoundé. «L'idée aurait été de kidnapper ces français pour les revendre à un autre groupe», autrement dit, les preneurs d'otages auraient eu des visées plus lucratives que politiques.

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  • 11h31: «On sent que cette prise d'otage a été faire de maniere un peu amateur» détaille Caroline Mier, envoyée spéciale de BFMTV à Yaoundé. «L'idée aurait été de kidnapper ces français pour les revendre à un autre groupe», autrement dit, les preneurs d'otages auraient eu des visées plus lucratives que politiques.

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  • 11h24: Dans le Baujolais, la famille des otages attend toujours la confirmation de la libération rappelle Le Progrès.

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  • 11h20: «Les otages seraient en cours de rapatriement vers le Cameroun» selon les dernières informations de l'envoyée spéciale de BFMTV à l'ambassade de France à Yaoundé. Elle répète que la famille aurait été «abandonnée» par les preneurs d'otages.

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  • 11h17: L'Élysée ne confirmera pas la libération tant qu'il n'y aura pas de «preuve physique de vie».

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  • 11h15: L'État major des armés refuse d'évoquer le sort des otages selon notre reporter sur place.

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  • 11h10: Pascal Le Pautremat, spécialiste des questions militaires, envisage que les otages soient «tombés sur de tous jeunes amateurs» qui auraient peut-être «pris peur», sur BFMTV.

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  • 10h52: La famille serait «en cours de libération» d'après le conseiller presse de l'ambassade française au Cameroun, cité par Europe 1.  Elle serait en train d'être rapatriée dans le nord du pays, dans la province de Kousséri, près de la frontière tchadienne.

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  • 10h48: «La règle veut que les otages ne soient considérés comme libérés qu'à partir du moment où ils sont entre les mains des diplomates français, ce qui n'est pas le cas pour l'instant», a-t-on indiqué de source diplomatique française.
    Selon BFM TV, les sept otages français, dont quatre enfants, enlevés mardi dans le nord du Cameroun ont été retrouvés au Nigeria voisin, abandonnés dans une maison de la ville de Dikwa. ils seraient aux mains des autorités nigérianes, selon la chaîne. 

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  • 10h45: Kader Arif prétend qu'il n'a fait que relayer des informations de presse d'après Reuters.
    «Nos otages au Cameroun ont été libérés», avait-il pourtant dit en interrompant un débat à l'Assemblée nationale. Quelques minutes plus tard, il est revenu devant la représentation nationale pour expliquer qu'il tenait ses informations de la presse et qu'il n'y avait «pas pour le moment de confirmation à ce stade».

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  • 10h43: D'après France 24, le ministre camerounais de la Communication a qualifié la libération des otages de «folle rumeur».
    «C'est une folle rumeur. Si d'aventure ce qui s'est dit à travers cette rumeur était une vérité, le gouvernement camerounais aurait déjà porté l'information à la France», a déclaré le ministre Issa Tchiroma Bakary lors d'une conférence de presse. permalien
  • 10h35: Kader Arif, le ministre délégué aux Anciens combattants, est revenu sur ses propos confirmant la libération des otages.
    La seule source reste nigériane, le Quai d'Orsay n'a rien confirmé.

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  • 10h30: «Les otages ne sont toujours pas aux mains des autorités camerounaises». D'après l'envoyés spéciale de BFMTV à Yaoundé, il se pourrait que la famille ait été retrouvée dans une maison abandonnée.

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  • 10h25: C'est à Dikwa, au Nigéria, que les otages auraient été retrouvés, non loin de la zone où ils ont été enlevés au Cameroun: permalien
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  • 10h12: Contacté par 20 Minutes, le ministère des Affaires étrangères ne fait aucun commentaire pour le moment
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  • 10h11: Le ministre chargé des Anciens combattants, Kader Arif, a confirmé la libération des otages français, selon l'AFP
    Le Ministre a pris la parole devant l'Assemblée Nationale ce jeudi matin:


    Kader Arif annonce trop vite la libération des... par LeLab_E1 permalien
  • La libération des sept otages français - trois adultes et quatre enfants - enlevés mardi matin dans le nord du Cameroun- a été annoncée ce jeudi matin par une source militaire camerounaise citée par l'AFP puis confirmée par Kader Arif, ministre des Anciens combattants. Avant que tout le monde fasse machine arrière.

    Les autorités françaises, nigérianes et camerounaises ont démenti les «rumeurs» sur la libération des otages.

    Le directeur du centre de crise du ministère français des Affaires étrangères a formellement démenti cette information. «Après vérification de nos ambassades, cette information apparaît sans fondement», a expliqué Didier Le Bret.

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