Des manifestants courent au milieu des gaz lacrymogènes à Tunis, le 6 février 2013.
Des manifestants courent au milieu des gaz lacrymogènes à Tunis, le 6 février 2013.

B.D., I.R. avec agences

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  • Au lendemain de l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd, une nouvelle journée de tensions s'annonce en Tunisie.

    >> Revivez les événements de la journée de mercredi ici

    Mercredi, un policier est mort lors des violentes manifestations provoquées par l'assassinat du dirigeant de l'opposition laïque, et quatre partis d’opposition -le Front populaire, Al-Massar, le Parti républicain et Nidaa Tounes- ont appelé à une grève générale ce jeudi.

    Mercredi soir, le Premier ministre Hamadi Jebali, membre du parti islamiste Ennahda, s'était adressé à la Nation pour annoncer la démission du gouvernement. Il a décidé de former un «gouvernement de compétences nationales» composé de technocrates «n'appartenant à aucun parti et travaillant pour l'intérêt de la Nation, et promis d'organiser rapidement des élections pour tenter de calmer les manifestants.

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