Gabriel Asseman, chef de L'oeuf ou la poule
Gabriel Asseman, chef de L'oeuf ou la poule - BADOIT

Cette semaine, 20 Minutes vous propose ces quelques news à déguster…

Qui de l’œuf ou de la poule ?

La 29e Bourse de la création Badoit a été attribuée ce mercredi à Gabriel Asseman pour son projet de restaurant L’Œuf ou la Poule, à Arras (Pas de Calais).

Le jeune chef proposera dans quelques mois une cuisine célébrant l’œuf et la volaille avec une cuisson en cocottes, sublimant ainsi la texture et la saveur des plats. Son œuf cuit à basse température plongé dans une soupe de maroilles, a conquis le jury (auquel participait l’auteur de ces lignes) par son exécution parfaite et son goût exquis.

L'oeuf au maroilles de Gabriel Asseman
L'oeuf au maroilles de Gabriel Asseman - BADOIT

Par son enthousiasme et sa malice aussi, puisque cet ancien de l’Hermitage Gantois, à Lille, n’exclut pas d’ajouter à sa carte, si l’occasion se présente, une petite cot cot cot… de porc ou de bœuf !

« La cuisine gourmande de Gabriel nous a conquis, raconte le président du jury, Thierry Marx. Basée sur des produits simples, la cuisson en cocottes permet de créer des plats goûtus qui sous une apparence commune, sont un véritable bonheur pour les papilles. Ce n’est pas une surprise si le grand public, via les réseaux sociaux de Badoit, a lui aussi voté pour ce projet : il est des plus alléchants. »

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Fantin Latour a sa charlotte

Elle s’appelle Victoria, comme Victoria Dubourg, l’épouse de Fantin Latour. Elle ? Une charlotte aux fruits rouges inspirée des natures mortes du peintre.

Victoria, de la maison Angelina
Victoria, de la maison Angelina - ANGELINA

Constituée d’un biscuit joconde, de mousse à la fraise, d’un confit de framboise, d’un croustillant au citron et de fruits rouges frais, cette charlotte est issue de l’imagination du chef pâtissier de la maison Angelina, Christophe Appert, en écho à l’exposition Fantin Latour, A fleur de peau au musée du Luxembourg, à Paris. Clin d’œil supplémentaire : la belle-sœur du peintre, souvent représentée aux côtés de Victoria, s’appelait Charlotte…

Esthétiquement, cette pâtisserie à la sucrosité légère et délicate « évoque une peinture de nature morte avec ses baies de framboises, groseilles et cassis, charnues et colorées, comme débordant d’une coupe de fruits », explique Angelina, qui la propose en exclusivité au salon de thé du musée pendant toute la durée de l’exposition : du 14 septembre au 12 février, 9,20 € sur place, 7,50 € à emporter.

Ils sont frais les mini kiwis

Ils sont tout mignons, surtout. Et la Victoria du peintre Fantin Latour en aurait raffolé, s’ils avaient existé à la fin du 19e siècle. Les Nergi (prononcez « nergie », comme « énergie », car ils sont bourrés de vitamine C) se dégustent comme des kiwis, en plus petits, et sans la peau.

Le mini kiwi Nergi aux côtés d'autres baies
Le mini kiwi Nergi aux côtés d'autres baies - NERGI/SOFRUILEG

Ce sont des baies sauvages millénaires, originaires de Chine et de Nouvelle Zélande. « On la cultive comme de la vigne en prenant son temps car elle est longue à s’installer, note François Lafitte, producteur au sein d’un groupe qui en a découvert l’existence en 2005. Une fois élevé à 6 mètres du sol, le verger met encore 4 ou 5 ans pour donner des fruits. » Le millésime 2016 signe la troisième récolte de Nergi ; la première suffisamment massive pour être distribuée un peu partout en France, dans les rayons des baies fruitières ou du snacking des grandes surfaces, pour un coût entre 2 et 3 euros la barquette de 125g.

L’amateur de fruits frais constate que le Nergi est idéal à picorer au petit-déjeuner ou en fin de repas. Mais on peut aussi lui faire accompagner un ceviche, une brochette de volaille ou un burger végétarien. Il faut se dépêcher d’en profiter, car c’est un fruit de saison qu’on ne trouve qu’entre la fin août et la mi-novembre.

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