Petit écran plat pour la conférence de rentrée de France Télés

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Publié le 28 août 2012.

RENTREE – A la conf de rentrée de France Télés, hommage à Jean-Luc Delarue et réaffirmation de l'identité des chaînes dans une ambiance plutôt terne...

Ce mardi, la conférence de presse de France Télévisions marchait par paire : deux salles pour accueillir la presse, l’une aux premières loges, l’autre à quelques mètres, à suivre sur un écran et  logée à la même enseigne que les internautes, qui pour la première fois, pouvaient suivre la conférence en direct sur le Web. Dans la salle principale, des guest-stars, comme Patrick Bloche, le président socialiste de la commission des Affaires culturelles, qui siège au conseil d’administration du groupe.

Hommage à Delarue et prompteur star

A 10h30, les journalistes remplissaient les salles. A 11h, le silence. Par paire encore, pour chaque chaine, deux représentants, un directeur, un adjoint. En guise de maître de cérémonie, pas d’animateur vedette, mais Rémy Pfimlin, le PDG de France Télévisions, et un prompteur.

« Aujourd’hui, il nous manque ». C’est par ces mots pour Jean-Luc Delarue que le président de France Télé débute son discours de rentrée, alors que France 2 consacrera ce mardi soir une soirée d’hommage à l’animateur-producteur décédé vendredi dernier.

 « Quand vous êtes sincère, vous êtes indestructible »

Quelques expressions font se trémousser les journalistes. Une citation de Frédéric Lopez, en exergue sur l’écran : « Quand vous êtes sincère, vous êtes indestructible ». Personne n’a intérêt à mentir.

Et puis, «on a tous en nous quelque chose de France 3 », de la Beauce, du Limousin ou du Tennessee. Environ vingt minutes pour expédier, tout en films d’animation, les nouveautés de chaque chaine, pour réaffirmer leurs identités. L’info pour France 2,  les régions et le patrimoine pour France 3, les jeunes adultes pour France 4, le quotidien et le pédago pour France 5  et l’outre-mer pour France Ô. La rentrée numérique de la chaîne, elle, appelait une bande-son ersatz d’un Daft Punk, « le son de la modernité », ironisait-on sur Twitter.

Le cas FOG

En guise d’intermède, des femmes affublées de barbes s’approchent de la scène. La sécurité laisse faire. Une représentante du groupe féministe La Barbe dénonce la surreprésentation masculine à la tête des chaines du groupe. Elles s’éclipsent avant la séance de questions-réponses avec la presse.

Titillage des journalistes sur la question du financement du groupe. Embarras plus net quand une journaliste demande si la présence de Franz-Olivier Giesbert sur deux chaines du groupe (France 5 et France 3) s’explique par « la difficulté du groupe à dénicher de jeunes talents ».

Rosé et petits fours

Dans la cour mitoyenne, les visages des animateurs s’exhibaient après la conférence, au milieu du rosé et des petits fours : notamment celui de Luigi Li, qui présentera une émission sur le ciné sur France 4. Autre nouveau visage de la chaîne : Bruno Guillon, les traits tirés après s’être levé à 3h45 pour sa matinale sur Fun Radio…

Sur un canapé échappé de «Vivement Dimanche», Anne Roumanoff, qui occupera avec ses « garçons » la case pré-JT de 20h de France 2. Et au milieu, Laurent Romejko, lunettes et barbe de trois jours, qui animera une émission quotidienne autour de la météo dès lundi prochain sur France 3.

Joël Métreau
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