Plus de 16 millions de followers pour Lady Gaga, presque 15 pour Justin Bieber, un peu plus de 11 pour Barack Obama et Britney Spears. Pour mesurer la popularité des stars internationales, rien de plus fréquent, aujourd’hui, que de citer le nombre de leur abonnés sur Twitter. Et pour cause: quand Facebook mise davantage sur les quidams, Twitter a choisi de parier sur les people pour augmenter sa notoriété.
Une équipe du site de micro-blogging grandissante est dédiée à cette tâche: tenter de convaincre artistes, sportifs, politiques et religieux de produire des contenus sur Twitter avant de les produire ailleurs (par des communiqués de presse par exemple) voire de produire des exclusivités. Selon Adam Sharp, responsable du développement des contenus «gouvernement et politique» de Twitter et cité par Le Figaro,Twitter se perçoit comme un «réseau d'information, pas un réseau social».
Les comptes de personnes potentiellement influentes (d’Obama aux Etats-Unis à Kosciusko-Morizet sont d’ailleurs «vérifiés», et les journalistes se servent de plus en plus de ce réseau comme d’une source. Ces dernières années, à plusieurs reprises lors d’événements couverts mondialement (les révoltes en Iran ou les révolutions arabes), les médias internationaux se sont servis du site pour piocher des informations, découvrir des sources.
TF1 s’essaie au «tweet-replay»