MEDIA – Paris, je t'aime, version Google, des chips tueuses, une controverse qui fait pschiiit...
De notre correspondant à Los Angeles
Quand on n'aime pas le football américain, il y a au moins une bonne raison pour regarder
le Super Bowl: les publicités. Alors que le degré de créativité des pubs US flirte en général avec le zéro absolu, les marques se lâchent le premier dimanche de février, avec des spots pouvant atteindre 3 millions pour 30 secondes et la moitié de l'Amérique devant le petit écran. Bilan.
Les gagnants
1) Google «Parisian love»
2) Doritos, les chips version samurai
Les chips Doritos, ça laisse les doigts tout rouge. Et ça peut se recycler en shuriken. Premier des retweets.
3) La maison de bières Bud light
4) MotoBlur de Motorola
Parce que Megan Fox.
5) I wear no pants de Dockers
Parce que chanter en slip kangourou, ça le fait.
Les perdants
1) Focus on the family, la pub anti-avortement...
… qui n'en était au final pas une. Le
spot tant controversé avant sa diffusion a simplement montré Pam Tebow raconter comment elle a failli perdre plusieurs fois son «miracle baby» (avant de se faire tacler par Timmy pour la touche humoristique). Certes, on peut lire entre les lignes et aller visiter le site du groupe évangélique
FocusOnTheFamily, mais pour la pub choc, il faudra repasser.
2) Godaddy.com less is more
Le site d'hébergement était l'un des huit «dot com» à prendre d'assaut le Super Bowl. Réputé pour ses publicités un peu olé olé, le site a préféré la jouer «c'est trop sex pour qu'on vous le montre à la télé». Pour le spot complet,
c'est ici.
3) e-Trade, le recyclage du bébé qui parle
e-Trade avait frappé fort avec
son adorable bébé boursicoteur. Mais depuis trois ans, le site ne fait que recycler son concept original, avec moins de succès.
Quels sont vos spots préférés? Dites-le nous dans les commentaires ci-dessous
Philippe Berry