L'an dernier, la tempête avait soufflé pendant le Fipa, festival international des programmes audiovisuels. Et abattu quelques arbres de Biarritz, où s'ouvre aujourd'hui la 23e édition de la manifestation. Elle s'annonce plus calme. Météorologiquement du moins. Car, pour le reste, le Fipa vit une « année symboliquement importante », souligne Olivier Mille, le président du Fipa. En poste depuis la création du festival, le délégué général Pierre-Henri Deleau, a, en effet, laissé sa place à Teresa Cavina, qui a privilégié une sélection « centrée sur la compréhension du XXe siècle ».
Fictions, documentaires, spectacles vivants, 121 programmes seront, jusqu'à dimanche, en compétition, dans cinq catégories différentes. Avec une nouveauté cette année, l'inauguration d'une « Web galerie », pour découvrir une sélection de Web-documentaires et Web-fictions. Un Fipa d'honneur sera aussi remis au réalisateur Benoît Jacquot, qui présentera son nouveau film, Les Faux Monnayeurs, adapté du roman d'André Gide. W
A. C.