Anna Mouglalis déambule en Chanel, et Kadyrov pose en jogging en son palais. Grazia a mis la main sur le président de la Tchétchénie, qui se lâche tranquillement : « Ces rebelles [indépendantistes], il faut les exterminer » (là, c'est pas « radical chic » comme on dit chez Grazia, c'est juste extrême pas chic). Tandis qu'une enquête exclusive raconte la vie à Grozny : restos japonais, milices armées, cafés chics, vies déchiquetées, salons de beauté, attentats-suicides et enlèvements. Selon un représentant d'ONG, « la guerre est finie, mais la terreur est aujourd'hui pire que sous Staline ». W