MEDIAS - Les personnels du quotidien ont voté jeudi soir une «grève d'avertissement» après l'annonce par la direction d'un premier plan de départs volontaires de 35 personnes...
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Parisien ce vendredi. Les journalistes du
Parisien/Aujourd'hui en France ont voté très majoritairement une grève d'avertissement jeudi soir, après
l’annonce, jeudi dans la journée, d'un premier plan de départs volontaires de 35 personnes.
À l’issue d'un Comité d'entreprise extraordinaire, la direction générale s'est adressée aux personnels du journal, soulignant notamment qu'elle procéderait à travers un plan de départs volontaires à 25 suppressions de postes de journalistes sur l'édition nationale (le «tronc commun») et 10 parmi les personnels administratifs et l'encadrement. Le directeur général Jean Hornain a souligné que cette première réorganisation sur l'édition nationale serait suivie de celle de Paris-Petite couronne (départements 75, 92, 93 et 94), puis d'une troisième sur les éditions de l'Oise, Val d'Oise, Essone et Seine et Marne.
Inquiétude
«C'est plan social façon salami», a estimé un représentant du personnel. «On va finir par des dizaines de suppressions, mais en plusieurs tranches», a-t-elle estimé. Selon un délégué, «on est dans un processus à la découpe, 35 postes aujourd'hui, une deuxième et une troisième vague et on arrivera à la centaine». La rédaction de l'ensemble
Le Parisien-Aujourd'hui en France compte environ 350 journalistes.
Ces annonces ont suscité une réelle inquiétude des personnels du groupe, a-t-on indiqué de source syndicales. L'ensemble du personnel a été invité à participer à une assemblée générale jeudi soir au siège du groupe à Saint-Ouen (Seine-Saint Denis), où la grève d’avertissement a été votée. «Une nouvelle assemblée générale est convoquée mardi 1er décembre pour examiner les réponses apportées par la Direction générale», selon la motion votée par la rédaction du groupe.
B.D. avec agence