«Il y en a qui doivent avoir chaud aux oreilles, très chaud»
Même ton dans la «Charente Libre», où Jacques Guyon affirme que «le juge à l'initiative de cette affaire a tout simplement méprisé la loi qu'il est censé faire respecter». Vittorio de Filippis «a été traité comme un criminel», insiste Eric Dussart dans la «Voix du Nord».
«Il flotte actuellement dans ce pays un air mauvais sur la liberté de la presse», affirme Jean-Michel Helvig, un ancien de «Libération», dans la République des Pyrénées, qui constate que «gardes-à-vue et perquisitions de journaux se multiplient pour forcer le secret des sources». Enfin, pour la «Tribune», «il y en a qui doivent avoir chaud aux oreilles, très chaud aux oreilles, ce sont la juge qui a demandé l'arrestation, les policiers qui ont appliqué la procédure avec zèle, et toute la pyramide au-dessus, jusqu'au sommet».