MEDIA - La présentatrice revient sur les audiences du journal de 20h de TF1...
Ce n'est pas un mea culpa mais une mise au point. Dans un entretien au quotidien gratuit «
Métro», dont TF1 détient 34% du capital, Laurence Ferrari revient sur les audiences du journal de 20h. Les chiffres sont en baisse depuis plusieurs semaines et la présentatrice est même passée
sous le seuil symbolique des 30% de part d’audience le 28 octobre dernier.
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Changements
«Je n'ai pas envie de me poser en victime. Je suis très fière de ce que l'on fait. Nous avons apporté des changements et il faut laisser aux téléspectateurs le temps de s'habituer. Il n'y a aucune raison de ne pas continuer dans le calme et dans la tranquillité», explique ainsi Laurence Ferrari.
Et d’ajouter, un peu plus loin: «On ne fait pas notre journal uniquement en fonction de l’audience mais avant tout en fonction de l’actualité.»
Cadeau empoisonné?
Pour la journaliste, sa succession à Patrick Poivre d’Arvor n'est finalement pas un cadeau empoisonné: «C’est une grande responsabilité certes. Chaque mot qu’on prononce a un impact. Il faut être à la hauteur, affirme-t-elle, reconnaissant une certaine «pression». J'aurais pu faire quelque chose de plus confortable et de moins exposé mais j'ai toujours aimé avancer. Donc je n'ai pas de regrets. Au contraire...»
Et de conclure: «J'avance en confiance avec Nonce Paolini (PDG de TF1, ndlr) et Jean-Claude Dassier (patron de l'info, ndlr). On est en train de tisser une histoire avec les téléspectateurs. Cela fait deux mois que je suis là. Il va falloir nous laisser un peu de temps».
Sandrine Cochard