L'écrivain Philippe Sollers, roi de la polémique bidon

TROLL « 20 Minutes » revient sur les sorties de Philippe Sollers après sa petite phrase sur « la Française » qui aurait « baissé de niveau » ce vendredi matin…

C.B.

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L'écrivain Philippe Sollers, en 2012.

L'écrivain Philippe Sollers, en 2012. — BALTEL/SIPA

Ce vendredi matin, Philippe Sollers profitait d’une question anodine de Nicolas Demorand pour déclarer : « Hélas, hélas, la Française a baissé de niveau depuis le XVIIIe siècle. On est passé par le Romantisme, une cure de mélancolie… Le XVIIe siècle c’était l’esprit, l’humour, la liberté, le libertinage éventuellement, pas forcément. Aujourd’hui, la Française ne fait guère partie de mes fréquentations. » Une sortie qui ne surprend plus personne, tant elles sont nombreuses dans la carrière de l’écrivain.

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  • Il n’y a du vin qu’à Bordeaux

« Y a-t-il du vin ailleurs qu’à Bordeaux ?, demande Philippe Sollers sur l’antenne d’Europe 1 le 6 mai 2017. J’en doute, je ne crois pas. Il paraît qu’il y en aurait en Bourgogne, mais c’est de la propagande et de la publicité. » Et à la remarque : « Vous allez vous faire des ennemis » de répondre : « Bien sûr, j’espère. » Un bon résumé de l’esprit rebelle dans l’unique but d’être… Rebelle. Continue comme ça, Philou.

  • Confusion entre sexe et intellect

Le 16 janvier 2012, Philippe Sollers est interviewé par Pascale Clark sur France Inter. « Il faut que je voie François Hollande, pour lui dire qu’il faut qu’il lise… je ne sais pas… Casanova, qu’il devienne intéressant sexuellem… euh… intellectuellement, enfin qu’il soit attrayant », glisse-t-il. Le mot ambigu glissé mine de rien, c’est pas devenu ringard en 1999 ?

  • Quand Sollers se prend pour DSK

Le 6 juin 2011, Philippe Sollers défend DSK… En entrant dans sa peau. Et le résultat est assez savoureux : « Ce type s’ennuie tellement. Il faut rentrer un peu dans sa psychologie, nous enjoint l’écrivain. Etre au FMI, mais quel ennui, quel bordel, aller de réunion en réunion, savoir qu’on fait tout ça pour liquider des populations entières, de la Grèce à l’Espagne, de l’Irlande au Portugal. On est président du FMI, et bientôt, on va être président de la République française. Et qu’est-ce qu’on cherche ? On cherche à satisfaire des pulsions rapides, des compulsions, des choses qui ne prennent pas beaucoup de temps. Très peu de temps. » On vous laisse découvrir la suite en image, c’est assez incroyable. Et si vous en voulez plus, il a écrit des livres.