Aujourd'hui, il n'est pas exclu que quelques salariés de France 24 (qui appartient à 50 % à France Télévisions et à 50 % à TF1) rejoignent leurs petits camarades « manifestants audiovisuels » des antennes publiques. Car la fin de la pub ne fut pas le seul scud de Nicolas Sarkozy lors de la conférence de presse du 8 janvier : il avait en effet directement mis en cause les canaux anglais et arabes de France 24, suscitant moult inquiétudes parmi les salariés de la chaîne française d'info internationale. Un point d'achoppement supplémentaire dans le contexte compliqué de la réforme de l'audiovisuel extérieur, vitrine de la France dans le monde. France 24, TV5 Monde et RFI vont en effet bientôt être réunies dans « France Monde », grande holding internationale. Et dans la douleur : ni France 24 ni TV5 n'étaient pour.