TELEVISIONS - Les directions des télés et des radios ne sont pas encore en mesure d'annoncer d'éventuelles perturbations ou déprogrammations...
Les salariés de l'audiovisuel public sont appelés mercredi à une grève sans précédent depuis l'éclatement de l'ORTF en 1974, pour demander la «pérennité du service public» après l'annonce de la fin de la publicité dans le secteur.
Le mouvement de mercredi, de 24 heures, s'annonce assez suivi. Mais les directions des sociétés n'étaient pas en mesure d'annoncer d'éventuelles perturbations ou déprogrammations, la participation à la grève ne devant être connue qu'aux prises de service du personnel.
Une manifestation nationale est prévue dans l'après-midi à Paris.
Selon le SNJ-CGT, de nombreux salariés des régions de France 3 et du réseau France Bleu de Radio France, environ un millier, ont prévu de venir rejoindre la manifestation parisienne.
Le mouvement s'annonce «massif» à France Télévisions, où une assemblée générale a rassemblé lundi 500 personnes selon ce syndicat.
Des intersyndicales ont déposé des préavis à France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO), à Radio France (France Inter, France Info, France Culture, France Musique, Fip et Le Mouv').
Le mot d'ordre: «exiger la pérennité du service public audiovisuel, de son financement, de son périmètre et le respect du pluralisme».
D'après agence