Marlène Schiappa qualifiée de «reine des salopes» par Atlantico

TOUT VA BIEN Les internautes ont largement réagi à l'insulte...

L.B.

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La secrétaire d'Etat en charge de l'égalité hommes-femmes Marlène Schiappa / AFP PHOTO / STEPHANE DE SAKUTIN

La secrétaire d'Etat en charge de l'égalité hommes-femmes Marlène Schiappa / AFP PHOTO / STEPHANE DE SAKUTIN — AFP

Une femme qui écrit de la pornographie, ça s’appelle… Atlantico n’y va pas avec le dos de la cuillère quand il s’agit de qualifier la secrétaire d’Etat à l’Egalité hommes-femmes. Dans son article « "Les filles bien n’avalent pas" ! C’est le titre d’un des livres de Marlène Schiappa… », signé Benoît Rayski dimanche, l’historien revient sur les révélations de L’Express selon lesquelles, la jeune femme de 34 ans n’aurait pas seulement écrit Osez l’amour des rondes  (La Musardine), mais se serait également essayée à la littérature pornographique sous le pseudonyme Marie Minelli.

« Elle est une femme. Rien qu’une femme »

L’auteur s’autorise (du coup ?) un « reine des salopes » en petit surtitre de son article où on peut notamment lire ce genre de propos : « Elle est une femme. Rien qu’une femme. Une femme avec un corps dont tout laisse à penser qu’il est affriolant. Une femme apparemment, et avec bonheur, folle de son corps. Comment ne pas tomber sous le charme ? »

Sur Twitter, les internautes n’ont pas tardé à réagir, jugeant le titre sexiste, déplacé, grossier. Petite revue des nombreuses réactions.

Marlène Schiappa avait été critiquée par certaines féministes pour les idées véhiculées dans son livre Osez l’amour des Rondes.