Karine Le Marchand, animatrice de la saison 9 de L'amour est dans le pré.
Karine Le Marchand, animatrice de la saison 9 de L'amour est dans le pré. - DR/M6

Après l’émission spéciale dix ans la semaine dernière, L’Amour est dans le pré est de retour sur M6 ce lundi. A partir de 20h55, vous découvrirez les premiers agriculteurs vedettes de la saison 11 à venir plus tard cette année. Karine Le Marchand, qui vous donne rendez-vous également le lundi 18 janvier pour la deuxième partie des portraits, en dit plus à 20 Minutes.

A quoi s’attendre pour cette nouvelle saison ?

Vous allez découvrir 14 agriculteurs dont trois femmes. La moyenne d’âge cette année est de 45 ans. C’est plus élevé que l’an dernier. On a sélectionné des agriculteurs qui avaient essentiellement vécu en couple. La plupart sont parents. Beaucoup ont vécu une rupture douloureuse et ont changé de vie.

Quels candidats vous ont le plus marqué parmi ceux que nous allons découvrir ?

Il y a Polo, 60 ans, qui est Breton. Il a perdu sa femme et sa fille dans un accident de voiture. Il a des calèches avec des chevaux et il promène des touristes, des personnes âgées, des enfants handicapés. C’est un homme sociable et populaire dans sa région, il a le cœur sur la main. Il est extraordinaire. Il y a aussi Julien de Lorraine, qui a une trentaine d’années. Il a eu un accident : il est tombé du toit de sa ferme et est aujourd’hui assez lent dans ses gestes. Une autre histoire singulière, c’est celle de Benoît, 29 ans, qui a perdu 35 kg avant de nous contacter. Il est très mignon. Il est en phase de reconstruction. Il a vécu ses premières histoires d’amour dans un corps qui ne le satisfaisait pas. Il a envie de trouver l’amour dans sa nouvelle peau. Il est très touchant. Je pense aussi à Guillaume, qui a deux métiers : agriculteur et croque-mort. Il vit dans un petit village donc il n’enterre que les gens qu’il connaît. Il est joyeux, souriant. Sans mauvais jeu de mots, « il croque la vie à pleines dents » (rires). Il y a aussi une agricultrice qui a quitté la Côte d’Azur pour élever des escargots. Elle en vit aujourd’hui et fournit de grands restaurants. Vous retrouverez comme ça plein de métiers originaux cette saison.

Après les bisbilles avec James Blunt, l’émission aura-t-elle un nouveau générique dès ce lundi ?

Oui. James Blunt c’est fini. Le nouveau générique n’est pas un morceau récent. C’est une chanson qu’on connaît et qui n’est pas française… (suspense) J’étais habituée à James Blunt, ça reste en tête et on savait à quoi on s’attendait quand on entendait le générique. Mais les paroles du nouveau générique correspondent plus à la réalité de l’émission que You’re beautiful qui parlait d’un amour déçu.

N’êtes-vous pas lassée de présenter cette émission ?

Regardez Julien Lepers, il a présenté Questions pour un champion pendant 27 ans ! Moi ça ne fait pas 27 ans (rires) Je découvre à chaque fois de nouvelles personnes, c’est une rencontre. J’aime bien tout ce qui est intime. A part prendre la place de Frédéric Lopez… Son émission [La Parenthèse inattendue sur France 2] est la seule émission qui fait la part belle à l’intimité. Il n’y a plus de magazines de société à la télévision malheureusement.

Il y a eu récemment une émission spéciale seconde chance et une émission spéciale dix ans pour L’Amour est dans le pré. Vous n’avez pas peur que ça fasse trop ?

Si… Mais c’est vraiment ponctuel pour la seconde chance et les dix ans. Cette émission est un bijou parce qu’il y a une attente. Il ne faut pas gâcher cette attente-là.

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