Hapsatou Sy, Roselyne Bachelot, Laurence Ferrari, Audrey Pulvar et Elisabeth Bost, les cinq chroniqueuses du "Grand 8", émission diffusée du lundi au vendredi à 10h50 sur D8. 
Hapsatou Sy, Roselyne Bachelot, Laurence Ferrari, Audrey Pulvar et Elisabeth Bost, les cinq chroniqueuses du "Grand 8", émission diffusée du lundi au vendredi à 10h50 sur D8.  - Augustin Detienne/D8

A.L

Roselyne Bachelot peut-elle légitimement recevoir sa carte de presse? Pour l’ex-ministre et chroniqueuse au «Grand 8» de D8, la réponse est évidemment oui. Le refus récent du renouvellement de la carte de presse de Laurence Ferrari, également au «Grand 8», l’a donc mise hors d’elle.

«Contrairement à ce que disent ces imbéciles de la Commission de la carte de presse, notre travail est un travail de journaliste. Il suffit de regarder notre émission pour le constater. (...) Ils l'ont retirée à Laurence Ferrari, ce qui est une honte absolue. La mesquinerie poussée à ce point-là est absolument extraordinaire! Vous savez que la Commission de la carte de presse s'est réunie pour juger de mon cas alors que je ne leur avais rien demandé?», a-t-elle pesté dans une interview du 18 juin à TV Mag.

«Nous avons bien noté ses insultes»

La réponse de Commission de la carte d'identité des journalistes professionnels? «En une seule interview, Mme Roselyne Bachelot profère deux insultes et un mensonge», a réagi son président Claude Cordier dans une interview à TV Mag, qui nie le fait que la commission se soit réunie à son sujet. «La commission se réunit uniquement sur des cas de demandeurs ne satisfaisant pas directement aux demandes ou aux critères d'obtention de la carte de presse. Puisqu'elle n'a pas fait de demande -toutes les demandes sont toujours individuelles- je ne vois pas comment la commission aurait pu aborder son cas», a-t-il rétorqué. Avant de conclure: «Nous pourrions décider qu'il s'agit bien de diffamations. Nous avons bien noté ses insultes.»