La PJ s'orienterait vers la thèse de dégradations commises par le gérant, dans l'enquête sur l'incendie d'une poissonnerie de l'avenue Saint-Louis (15e), a-t-on appris hier de source judiciaire. L'épouse du poissonnier a été mise hors de cause. Gravement brûlé, son époux lui avait parlé d'une agression commise par des racketteurs, avant de sombrer dans le coma. L'enquête veut déterminer pourquoi le commerçant en serait arrivé à une telle extrémité.