Aujourd'hui, quatre des cinq personnes interpellées jeudi dans l'enquête sur la Société méditerranéenne de sécurité (SMS) devraient être présentées au juge de la Jirs (Juridiction interrégionale spécialisée) à Marseille en vue de leur mise en examen. Jean-Christophe Angelini, secrétaire général du parti de la nation corse (PNC) ainsi qu'un des repreneurs de la SMS, Jean-Luc Schnoebelen, sont entre autres choses soupçonnés d'avoir confectionné un faux passeport destiné au fondateur de la SMS, Antoine Nivaggioni, qui est en fuite. L'enquête sur cette société avait été ouverte notamment pour escroquerie en bande organisée, association de malfaiteurs et détournement de fonds.